Le président Joe Biden accuse Vladimir Poutine d'être "un tueur"

17 Mars, 2021, 19:45 | Auteur: Sue Barrett
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Joe Biden a dit penser que son homologue russe Vladimir Poutine était " un tueur ", et a promis qu'il en paierait " le prix ", provoquant immédiatement l'indignation de Moscou.

"Je suis en train de prendre la décision sur la date de leur départ", a-t-il ajouté, précisant que l'annonce de cette décision ne devrait plus trop tarder, après consultation des alliés de Washington et du gouvernement afghan.

Face aux propos de Joe Biden, Moscou n'a pas tardé à réagir.

Nouveaux éléments à l'appui, le rapport indique que Vladimir Poutine a supervisé ou, a minima, ordonné une ingérence dans la présidentielle de novembre 2020 au profit de Donald Trump. Les diplomates américains ont donc lancé des initiatives pour tenter de relancer le processus de paix. "C'est de l'hystérie due à de l'impuissance". Un constat partagé par Viatcheslav Volodine, président de la chambre basse du Parlement russe et homme d'influence.

Avec ses déclarations, Biden a insulté les citoyens de notre pays, a ajouté celui qui fut le numéro 2 l'administration présidentielle russe entre 2011 et 2016.

Après des accusations d'ingérence russe dans l'élection de Donald Trump en 2016, des rapports officiels avaient conclu qu'il y avait eu une campagne de propagande orchestrée par la Russie contre Hillary Clinton lors de la présidentielle de 2016. Le département dit vouloir empêcher la Russie d'avoir accès à des technologies sensibles qui pourraient être détournées vers des programmes d'armes chimiques malveillants.

Le président des États-Unis Joe Biden a estimé qu'un retrait de tous les soldats américains d'Afghanistan d'ici le 1er mai, comme prévu dans un accord avec les talibans, était possible mais "difficile".

Andreï Derkach, qui a rencontré en 2019 l'avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani, est considéré par les services du renseignement américain comme un individu dont les mouvements ont été traqués, sinon guidés, par Vladimir Poutine.

La Russie a dénoncé ces conclusions.

" Ce rapport est incorrect, tout à fait sans fondement et sans preuves ", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Selon lui, ce rapport est un prétexte pour remettre à l'ordre du jour la question de nouvelles sanctions contre la Russie.

Les relations entre la Russie et les États-Unis sont plombées par des crises à répétition, de l'Ukraine à la Syrie, en passant par des accusations d'ingérence électorale, d'espionnage ou, plus récemment, de cyberattaques.

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