" "Forte mobilisation contre la loi " Sécurité globale " en Bretagne ce samedi

28 Novembre, 2020, 20:14 | Auteur: Lynn Cook
  • Plus de 1000 Bordelaises et Bordelais réunies devant le Grand Théâtre

Une brasserie adjacente à la banque de France comme un kiosque à journaux à proximité ont également été incendiés, nécessitant l'intervention des pompiers, déclare la Préfecture de police.

Plusieurs milliers de personnes sont descendues dans la rue, ce samedi, en Bretagne, comme à l'échelle nationale, pour des " Marches des libertés ".

Samedi dernier, la mobilisation à l'appel du collectif " Stop!

Le feu a été mis à la façade de la Banque de France dans la soirée du 28 novembre, jour d'un rassemblement contre la loi de la Sécurité globale qui a réuni environ 46.000 personnes à Paris, selon le ministère de l'Intérieur.

" Floutage de gueule", " Qui nous protégera des féroces de l'ordre? Avec des pancartes, des enceintes, nos masques. Des associations, des partis politiques, des étudiants: tous ont dénoncé une " atteinte aux libertés fondamentales ".

La controverse autour de la proposition de loi "sécurité globale " ne faiblit pas.

En revanche, si la marche est interdite entre les deux places, le rassemblement - lui - "peut se tenir place de la République à Paris".

L'évacuation brutale d'un camp de migrants à Paris lundi soir et la révélation jeudi du passage à tabac d'un producteur de musique noir par quatre policiers, dont la garde à vue a été prolongée samedi, ont suscité l'indignation et électrisé le débat.

L'événement avait été lancé en fin de semaine sur les réseaux sociaux.

"Dans ce contexte tendu, Emmanuel Macron a pris la parole vendredi pour dénoncer l' " agression inacceptable " du producteur Michel Zecler et des " images qui nous font honte ". En " dévier", c'est " perdre le sens de notre mission", a-t-il ajouté.

Qu'adviendrait-il si les policiers ne pouvaient plus être filmés, interrogent les détracteurs de la loi " sécurité globale ", qui redoutent la portée de son article 24, pénalisant ceux qui voudraient filmer les forces de l'ordre avec une intention malveillante.

Après avoir modifié le texte pour inclure des garanties sur le " droit d'informer", le gouvernement a passé la semaine à tenter de déminer ce dossier.

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