Nicolas Sarkozy fragilise le 20h de TF1, Julian Bugier affole France 2

28 Juillet, 2020, 12:06 | Auteur: Sue Barrett
  • Nicolas Sarkozy en dédicace à Ajaccio pour la sortie de son nouveau livre

"À cette occasion, Nicolas Sarkozy était l'invité du journal de 20 heures, sur TF1, lundi 27 juillet".

Sur la question de la sécurité, marquante au début de son quinquennat, Nicolas Sarkozy estime dans son livre n'en avoir pas fait assez et déclare: " J'aurais dû aller plus loin. Quant au reste, la lutte pour le droit des femmes et le respect des femmes, ce n'est pas une plaisanterie (.) Mais, je vous demande de bien comprendre cela et je demande à tous ceux qui nous écoutent de bien le comprendre: "sans la présomption d'innocence, il n'y a pas de démocratie, il n'y en a pas" a réagi Nicolas Sarkozy: "Je ne le dis pas parce que Gérald est un ami, je le dis pour la démocratie et l'état de droit".

L'ancien président a également profité de sa présence sur TF1 pour distiller ses conseils à l'exécutif.

Nicolas Sarkozy a plaidé pour le volontarisme pour faire face à la crise, tout en mettant en garde contre toute forme d'arrogance, lundi lors d'une intervention télévisée. "Je ne suis plus dans la politique". "Ces vérités martelées à la télévision, la radio, sans pouvoir les discuter, les gens les ressentent comme une grande arrogance", a-t-il ajouté. Aujourd'hui mon devoir, c'est un devoir vis-à-vis du pays que j'ai dirigé pendant cinq ans.

" Quand le président de la République, quel qu'il soit, en l'occurrence Emmanuel Macron, va jusqu'au bout d'une idée, d'une conviction, il ne se trompe pas", a-t-il affirmé sur TF1, à propos de la volonté du chef de l'Etat de faire face à la crise " quoi qu'il en coûte " et en rappelant les risques qu'il avait lui-même pris pour gérer la crise financière de 2007-2008.

Interrogé au sujet des déclarations d'Emmanuel Macron qui ont pu paraître "arrogantes", Nicolas Sarkozy a affirmé: "L'arrogance c'est un très grave défaut que j'ai essayé de ne jamais avoir". Et je ne dois plus être dans le combat politique.

Nicolas Sarkozy a ensuite assuré n'avoir eu "aucune influence" sur la nomination de Jean Castex en tant que Premier ministre.

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