Belgique : l'ex-roi Albert reconnait une fille illégitime 50 ans plus tard

27 Janvier, 2020, 22:52 | Auteur: Sue Barrett
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"Même s'il existe des arguments et des objections juridiques pour justifier le fait qu'une paternité légale n'est pas nécessairement le reflet d'une paternité biologique et que la procédure adoptée lui paraît contestable, le Roi Albert a décidé de ne pas les soulever et de mettre un terme dans l'honneur et la dignité à cette procédure pénible", poursuit le conseil de l'ancien souverain des Belges.

L'ex-roi (85 ans), qui a régné de 1993 à 2013, avait accepté de se soumettre à ce test en mai dernier, à la suite d'une décision de la cour d'appel de Bruxelles. Par la voix de son avocat, il a en effet réaffirmé n'avoir jamais participé à l'éducation de Delphine Boël.

C'est l'avocat d'Albert II qui a confirmé l'information, Alain Berenboom.

L'ex-roi avait toujours nié jusqu'à présent cette paternité.

Lundi, un peu plus d'un mois après le rejet du pourvoi en cassation du roi Albert II contre les différentes décisions de la cour d'appel de Bruxelles, ce dernier a décidé de ne plus contester sa paternité à l'égard de Delphine Boël, et de ne plus s'opposer à la demande de celle-ci d'être reconnu comme son père légal.

L'ex-roi des Belges Albert II a admis être le père biologique d'une fille née hors mariage à la suite d'un test ADN, après plusieurs années de procédure engagée par cette dernière, Delphine Boël, aujourd'hui quinquagénaire, rapportent lundi les médias belges, citant ses avocats. Jacques Boël ne l'a pas considérée comme sa fille. "Elle s'est ainsi retrouvée dans une situation douloureuse d'exclusion tant sur le plan affectif que social", a déclaré l'avocat de Delphine.

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