Donald Trump accepte l'offre nord-coréenne de sommet

18 Mars, 2018, 02:30 | Auteur: Lynn Cook
  • Corée du Nord: pourquoi l’avantage pourrait bien être à Kim Jong Un

Moon et Trump a duré environ 35 minutes vendredi soir (heure de Séoul) sur les changements dans la péninsule coréenne, et notamment sur l'accord trouvé concernant le sommet entre la Corée du Sud et la République populaire démocratique de Corée (RPDC), ainsi que celui entre la RPDC et les Etats-Unis, a précisé la Présidence sud-coréenne dans un communiqué de presse. "Je pense qu'il est temps", a déclaré Donald Trump lors d'une réunion politique en Pennsylvanie, face à des militants par ailleurs ravis du virage protectionniste de la politique commerciale américaine.

Donald Trump a ajouté avoir confiance dans l'engagement du régime nord-coréen à ne pas tirer de missile d'ici sa prochaine rencontre avec Kim Jong-un. Le dirigeant nord-coréen a fait savoir au président américain qu'il voulait le rencontrer dans les meilleurs délais, et ce dernier aurait réagi positivement en disant: "Nous nous rencontrerons avant fin mai pour une dénucléarisation permanente [de la Corée du Nord]". "Nous avons un énorme soutien", avait-il déclaré à des journalistes, avant de s'envoler pour la Pennsylvanie.

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"Je pense qu'ils vont tenir leur promesse!"

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La Chine, qui assure 90% du commerce extérieur de la Corée du Nord, est soulagée par le très récent réchauffement intercoréen, elle qu'inquiétaient les menaces de guerre à sa frontière proférées tant par Pyongyang que par Washington. "Cela serait formidable", a-t-il ajouté.

Invitée du journal de RT France, Juliette Morillot, historienne spécialiste de la Corée du Nord, revient sur la détente annoncée entre Pyongyang et Washington.

Sur le réseau social, Donald Trump est également revenu sur sa conversation téléphonique de vendredi avec son homologue chinois Xi Jinping. Le président américain a aussitôt accepté, mais les Nord-Coréens sont de leur côté restés muets sur le sujet pour l'instant.

Principale voix discordante, Hillary Clinton a pour sa part estimé que le gouvernement Trump ne voyait pas le "danger" représenté par des discussions avec Pyongyang. "Si vous voulez discuter avec Kim Jong-un de ses armes nucléaires, il vous faut des diplomates expérimentés", a-t-elle expliqué dans une interview publiée samedi par le journal néerlandais Algemeen Dagblad.

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