Le séisme en Corée du Nord probablement d'origine naturelle

26 Septembre, 2017, 01:04 | Auteur: Lynn Cook

"Nous sommes prêts à utiliser toute la gamme de nos capacités militaires pour défendre les Etats-Unis et nos alliés", a-t-elle insisté.

- Les sanctions 'les plus duresSamedi, c'est le chef de la diplomatie de la Corée du Nord Ri Yong Ho qui, à la tribune de l'ONU, dénonçait les propos tenus au même endroit par Donald Trump contre son pays, qualifiant le président américain de "personne dérangée", de "mégalomane", de "roi menteur" et de "gangster". Ce survol symbolique s'inscrit dans un contexte de guerre des mots quasiment incessante depuis l'été entre l'administration Trump et la Corée du Nord. "Viens d'entendre le ministre des Affaires étrangères de Corée du nord parler à l'ONU".

Ri Yong Ho a enchaîné avec sa première rencontre avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. "Les Américains ne procéderont pas à des frappes contre la Corée (du Nord) car ils ne soupçonnent pas mais sont certains qu'elle dispose de bombes nucléaires", a-t-il déclaré dans un entretien à la chaîne russe NTV diffusé dimanche.

Un séisme de magnitude 3,4, a été enregistré samedi en Corée du Nord, selon le Service sismique chinois CENC.

M. Trump a par ailleurs accusé samedi Téhéran de "travailler avec" la Corée du nord, après un nouveau test de missile iranien. "Les Nord-Coréens brûlent de la volonté de faire complètement disparaître du globe les impérialistes américains, l'ennemi juré", y a déclaré un responsable du Parti du travail local.Plusieurs déclarations du leader nord-coréen Kim Jong Un ont été scandées par la foule lors de la manifestation. "Nous n'avons pas vraiment un accord!" a tweeté samedi le président américain, remettant une nouvelle fois en cause l'accord international sur le nucléaire iranien. Le Pentagone précise que ces bombardiers B-1B Lancer de l'US Air Force, escortés par des chasseurs F-15C, se sont aventurés plus loin que jamais depuis l'an 2000 au nord de la Zone démilitarisée (DMZ) qui marque la frontière entre les deux Corées. Ce dernier l'avait décrit comme "un fou qui ne craint pas d'affamer et de tuer son peuple" et avait promis de le mettre "à l'épreuve comme jamais", au lendemain de l'annonce par Washington d'un renforcement des sanctions contre Pyongyang. Des propos auxquels Kim Jong-Un a répondu vendredi 22 septembre, promettant de faire "payer cher" ses menaces à Donald Trump. Pyongyang avait affirmé avoir testé avec succès une bombe H, ce qui n'a été à ce stade confirmé par aucun autre gouvernement.

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