Sommet européen: les forces politiques anti-UE ont reculé selon Tusk

23 Juin, 2017, 01:11 | Auteur: Lynn Cook

Le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, et le ministre britannique David Davis ont démarré les négociations historiques sur le Brexit lundi à Bruxelles, un an après le référendum.

Le sommet, qui aura lieu jeudi et vendredi à Bruxelles, doit aborder plusieurs thèmes, dont la situation migratoire préoccupante en Méditerranée centrale, le renforcement de la défense européenne et les instruments de défense commerciale de l'UE.

"Certains amis britanniques m'ont demandé si le Brexit est réversible et si le Royaume-Uni restera dans l'Union".

Et "tous les citoyens de l'UE légalement ici, au moment où le Royaume-Uni part, auront la possibilité de régulariser leur statut pour rester dans le pays", a-t-elle ajouté selon cette source, après un dîner partagé avec les 27 autres chefs d'Etat et de gouvernement européens.

'Pour moi, façonner l'avenir à 27 membres est prioritaire par rapport à la question des négociations avec la Grande-Bretagne sur sa sortie (.) Nous voulons conduire ces négociations dans un bon esprit, mais nous devons nous concentrer avant tout sur l'avenir des 27', a plaidé Mme Merkel.

Donald Tusk a ainsi confié n'avoir "jamais eu la conviction aussi forte que les choses prennent une meilleure direction".

Côté diplomatie, Emmanuel Macron, pour sa première apparition à un sommet européen, et la chancelière allemande Angela Merkel feront un point sur l'application des accords de Minsk censés ramener la paix dans l'est de l'Ukraine, sans succès jusqu'à présent. "Ma priorité est de parler des projets de fonds, de nos ambitions et de ne pas parler pendant des jours et des nuits du démantèlement", a-t-il plaidé, en référence aux discussions prévues jeudi sur le déménagement des deux agences européennes basées à Londres à la suite du Brexit.

Et ils discuteront aussi, à 27, des procédures pour choisir quels pays accueilleront les deux agences de l'UE qui vont devoir quitter Londres.

Lors du sommet, l'ensemble des dirigeants ont appelé les acteurs d'internet à assumer leurs responsabilités dans la lutte contre le terrorisme en ligne, menaçant d'adopter une législation européenne pour les y contraindre. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.

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