Le Pukguksong-2 nord-coréen guidé par Kim Jong Un

14 Février, 2017, 00:25 | Auteur: Lynn Cook

Une reconnaissance que lui refusent les pays voisins, des voisins très préoccupés par les récents progrès nucléaires et balistiques du régime nord-coréen.

"J'espère que le Conseil de sécurité va se mettre d'accord pour une réponse forte et claire", a déclaré l'ambassadeur du Japon aux Nations unies, Koro Bessho.

Selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, l'armée sud-coréenne estime que la Corée du Nord pourrait avoir testé un missile de portée intermédiaire Musudan.

La Chine et la Russie, membres permanents du Conseil de sécurité, se sont jointes au concert international de condamnations de ce dernier tir. Ce que veut Pyongyang, ce sont des négociations, et la reconnaissance de son statut de puissance nucléaire.

Dans une déclaration rendue publique par le Quai d'Orsay, la France a réitéré sa solidarité avec ses partenaires en Asie-Pacifique, dont la sécurité est menacée par le programme nucléaire et balistique nord-coréen.

"Le TEL (tracteur-érecteur-lanceur) utilisé comme pas de tir a été confirmé comme un véhicule chenillé", "la Corée du Nord a prétendu avoir acquis la stabilité et la mobilité du missile de lancement froid, mais on voit qu'elle a simplement appliqué la technologie du lancement froid", a-t-il expliqué. Ce "missile sol-sol de moyenne à longue portée Pukguksong-2", a parcouru environ 500 kilomètres avant de tomber en mer du Japon, selon le ministère sud-coréen de la Défense. Ce missile est considéré par les autorités nord-coréennes comme le "nouveau système d'armement stratégique".

Des photographies publiées par KCNA montrent Kim Jong-Un assister tout sourire à l'événement sous les encouragements de dizaines de soldats et de scientifiques. "Cela laisse peu de temps de préavis, si bien qu'ils représentent une plus grande menace pour l'adversaire".

Kim Jong-Un avait alors affirmé que ce missile mettait le Pacifique et le continent américain à portée du feu nucléaire nord-coréen.

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