"Fierté" pour Valls, "difficile à défendre" pour Montebourg — Bilan Hollande

13 Janvier, 2017, 00:22 | Auteur: Lynn Cook
  • Benoît Hamon arrive en tête des intentions de vote des Français souhaitant participer à la primaire de la gauche

"Je suis pour des solutions solides, réalistes, sociales, je suis pour une société du travail, de la solidarité, je ne suis pas pour une société de l'assistanat ou du farniente", a poursuivi le candidat à la primaire.

Comme la droite lors de sa primaire de novembre, la gauche organise trois débats télévisés avant le premier tour de son scrutin des 22 et 29 janvier, afin de permettre aux sept candidats retenus de présenter leur programme.

Les candidats seront interrogés par Gilles Bouleau (TF1), Elizabeth Martichoux (RTL) et Matthieu Croissandeau (L'Obs).

Une grande partie du débat a été consacrée aux questions économiques et sociales. Le terrorisme et les sujets autour de la République, ensuite.

Au final, comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus, Manuel Valls a été le premier à se conformer à la règle du jeu. C'est Jean-Luc Bennahmias qui fera son introduction en dernier. "Ce n'est pas un revenu de base pour solde de tout compte" de la lutte contre le chômage, a enchaîné François de Rugy. Au total, chaque candidat devrait donc disposer de 17 à 18 minutes de temps de parole.

Cependant, un autre sondage, mené par Haris Interactive, publié mercredi 4 janvier, lui était moins favorable. S'ils le souhaitent, ils pourront répondre à un de leurs concurrents dans une réponse qui ne devra pas dépasser quarante secondes. Un candidat cité pourra lui aussi répliquer.

Score à battre: le premier débat de la primaire de droite et du centre, également diffusé sur TF1 le 13 octobre, avait réuni 5,6 millions de téléspectateurs (26,3% de part d'audience en moyenne). Un ordre établi par un tirage au sort. À côté de lui, Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy. Dans le même esprit, Benoît Hamon a regretté les arbitrages du président en critiquant des réformes "au milieu du guet". "Profonde incompréhension", a jugé Vincent Peillon.

Le deuxième débat aura lieu dimanche, sur BFMTV, RMC et iTélé. Il avait confié qu'il "avait commencé la campagne il y a huit mois". Il débutera à 21 heures et durera deux heures.

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