Légère remontée des taux des crédits immobiliers

03 Janvier, 2017, 01:30 | Auteur: Aubrey Nash
  • EcoDigest									
					
								8847 EUROS			
				Paris reste la ville la plus chère de France avec un prix de 8 847
euros le mètre carré dans l'ancien

Mieux: 86% des professionnels de l'immobilier considèrent que le marché du logement s'est amélioré (50%) ou stabilisé (36%) au cours des quatre derniers mois de 2016, c'est-à-dire depuis la publication de la dernière étude du Crédit Foncier. Mais l'impact sur la part des professionnels optimistes reste finalement assez limité: cette proportion s'inscrit en légère baisse (-4 points) par rapport à la précédente enquête, un plus haut ayant été atteint en septembre 2016 (78%).

Les raisons de cet optimisme?

A l'inverse, les optimistes invoquent l'attractivité du marché (71%), le niveau des taux d'intérêt de crédit historiquement bas (69%) et l'élargissement du Prêt à taux zéro (PTZ) depuis le 1er janvier 2016 (69%). Les professionnels franciliens sont les plus optimistes (76%) tandis que les lotisseurs/promoteurs affichent davantage leur optimisme (77%) toutes professions confondues. Quant à l'évolution des prix, ils devraient rester stables dans le neuf selon 66% des professionnels interrogés et dans l'ancien pour 55% d'entre eux. Pour ce qui est de l'ancien, après "deux années exceptionnelles ", les professionnels misent sur une stabilité (52%) ou une poursuite de la hausse (26%) des transactions.

En décembre 2016, les taux des crédits du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont établis à 1,34 %, en moyenne, contre 1,31 % au mois de novembre selon l'observatoire Crédit Logement/CSA.

Alors, certes, l'échéance de l'élection présidentielle et la possible remontée des taux d'intérêt à 10 ans et donc des taux de crédit font peser des incertitudes sur le marché immobilier. Mais cette hausse n'a été " ni rapide, ni très forte". En effet "la révision des barèmes commerciaux des banques, donc l'intégration des nouvelles conditions de financement et de refinancement des crédits immobiliers, puis la diffusion de ces barèmes dans les réseaux ne sont jamais instantanées", rappelle l'observatoire.

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