Andy Murray, nouveau patron du circuit — Tennis

17 Novembre, 2016, 07:24 | Auteur: Aubrey Nash

Andy Murray affrontera dimanche en finale l'Américain John Isner (ATP 27), qui s'est imposé 6-4 6-3 face à Marin Cilic (ATP 10), tombeur de Novak Djokovic le veille, dans la première demi-finale. Le Britannique, qui sera le nouveau n°1 mondial lundi, l'a emporté difficilement en trois sets (6-3, 7-6, 6-4) et 2h17' de jeu. Après sa défaite en finale de Roland-Garros contre Djokovic, en juin, alors qu'il avait à peine la moitié des points du Serbe au classement ATP, personne n'imaginait qu'il pourrait le dépasser avant longtemps. Au terme d'une 1re manche intense, il a ainsi sauvé 7 balles de set (dont 5 consécutives!) dans un jeu décisif long de 15 minutes.

Murray a encore une rencontre à gagner pour devenir numéro 1 pour la première fois de sa carrière: samedi en demie face au vainqueur du match entre le Français Jo-Wilfried Tsonga et le Canadien Milos Raonic.

'Écossais fait partie des favoris à la victoire finale à Paris, où il se livre aussi à une bataille pour la place de numéro un mondial avec Djokovic, triple tenant du titre. A quand l'anoblissement de "sir" Andy Murray, sa majesté Elizabeth II? "J'aurais préféré que ça se passe autrement", souffle-t-il. Le Serbe était donc attendu au tournant mercredi à Bercy, et d'autant plus face à Gilles Muller, brillant la semaine dernière aux Swiss Indoors à Bâle, où il avait échoué aux portes de la finale en laissant filer deux balles de match contre Kei Nishikori.

Porte-drapeau de la délégation britannique à Rio, il y a conservé son titre olympique avant de réaliser une fin de saison parfaite en gagnant coup sur coup les tournois de Pékin, de Shanghaï et de Vienne.

Une fois n'est pas coutume, Novak Djokovic s'est déplacé à Paris sans ses deux entraîneurs Boris Becker et Marian Vajda.

Pour Pouille, l'année de la percée au plus haut niveau, illustrée par ses deux quarts de finale à Wimbledon et à l'US Open, se termine par une défaite qui lui montre le chemin restant à parcourir pour inquiéter les tout meilleurs. Il fallait être là au bon moment, et c'est le cas pour Murray, même si c'est réducteur pour un joueur vainqueur à trois reprises en Grand Chelem et 13 fois en Masters 1000.

Recommande: