Elections au Royaume-Uni: Les Tories favoris des prochaines élections - Monde

01 Décembre, 2019, 17:05 | Auteur: Lynn Cook
  • Grande-Bretagne le Labour accuse Johnson de vouloir

A deux semaines des législatives anticipées, le chef du Labour, Jeremy Corbyn, a brandi devant la presse 450 pages de documents faisant état, selon lui, de six séances de négociations depuis 2017, à Washington et Londres, entre représentants britanniques et américains sur leurs relations commerciales après la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

De jolies sculptures qui ont pourtant déplu aux principaux concernés: les Tories (membres du Parti conservateur dirigé par Johnson) ont ainsi décrété que l'utilisation d'une sculpture de glace constitue une " provocation partisane", comme l'a rapporté le Huffington Post.

Du côté conservateur, La riposte ne s'est pas fait attendre. "Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité (.) Cela ne se produira pas", a-t-il assuré.

Boris Johnson peut se frotter les mains.

"Il est ici question de négociations secrètes pour un accord avec Donald Trump après le Brexit, un accord qui va définir l'avenir de notre pays", a-t-il ajouté. Selon ce sondage, le premier de la campagne électorale à fournir une estimation des résultats en sièges, le parti du Premier ministre est crédité d'une confortable majorité de 68 sièges au Parlement.

La ministre conservatrice du Commerce international, Liz Truss, a vigoureusement contre-attaqué. "Il a toujours cru aux théories du complot - ce qui explique pourquoi il n'a pas réussi à s'attaquer au fléau de l'antisémitisme dans son parti", a-t-elle affirmé dans un communiqué. Alors que Donald Trump continue de nier les conséquences du changement climatique, voilà désormais que Boris Johnson, Premier ministre anglais, a boudé un débat sur le sujet.

Mi-novembre, le quotidien The Guardian avait relevé des publications islamophobes ou racistes sur les réseaux sociaux de 25 conseillers municipaux ou ex-conseillers conservateurs, dont des appels à interdire des mosquées ou qualifiant les musulmans de "barbares" ou d'"ennemis de l'intérieur".

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