Israël annonce l’assassinat d’un dirigeant du Jihad islamique à Gaza — Palestine

12 Novembre, 2019, 10:42 | Auteur: Lynn Cook
  • Assassinat ciblé Israël élimine le principal terroriste du Jihad islamique à Gaza

Les sirènes d'alarme ont été activées dans de nombreuses villes israéliennes à proximité de Gaza et jusque dans la métropole économique Tel-Aviv. Deux projectiles ont touché à l'aube la maison d'Akram A., tuant "son fils Maaz et une autre personne", a indiqué Sana.

Le Jihad islamique a confirmé la mort du commandant Baha Abou Al-Ata, 42 ans, et de sa femme, après que l'armée israélienne a annoncé avoir " attaqué " dans une " frappe chirurgicale " un immeuble dans la bande de Gaza, où résidait ce haut dirigeant du Jihad islamique.

Des résidents ont rapporté qu'une explosion avait frappé le domicile d'Abou Ata dans le district de Chajaïya à l'est de la ville de Gaza.

Dans la foulée de cette annonce, Israël a fait état de tirs de roquettes vers son territoire en provenance de la bande de Gaza. De son côté, le porte-parole de l'armée israélienne, Jonathan Conricus, a déclaré qu'il y a eu "un nombre important de tirs vers Israël", ajoutant ne pas être en mesure de confirmer que ces roquettes avaient bien été lancées par le Jihad islamique.

Des roquettes se sont par ailleurs abattues à Damas sur la maison d'un autre responsable du groupe Jihad islamique, tuant deux personnes, selon l'agence officielle syrienne Sana qui impute la responsabilité de la frappe à Israël.

Le Jihad islamique a confirmé la frappe à Damas.

L'entité sioniste a annoncé mardi 12 novembre 2019 l'assassinat de l'un des principaux dirigeants du Jihad islamique dans la bande de Gaza, Bahaa Abou al-Atta.

Il est également accusé d'avoir organisé des tirs de tireurs d'élites et des lancements de drones.

L'armée israélienne a déclaré dans un communiqué qu'elle a lancé une attaque aérienne dans le cadre d'une opération conjointe avec le Service de sécurité générale (Shin Bet) contre un bâtiment dans lequel se trouvait Abou al-Attaa.

Les tirs de roquettes depuis Gaza visaient alors, selon des analystes, à faire pression sur Israël, qui cherchait à éviter une escalade à l'approche des législatives, pour accélérer l'entrée de cette aide dans l'enclave.

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