Tunisie-Devises : Le Dinar stable face à l'euro et au dollar

31 Octobre, 2019, 10:46 | Auteur: Aubrey Nash
  • LES BOURSES EUROPÉENNES EN ORDRE DISPERSÉ À MI-SÉANCE

A hauteur de 97,3%, contre 96,5% hier à la même heure, l'indicateur FedWatch du CME présage d'une troisième baisse d'affilée du principal taux directeur, qui serait alors ramené de 1,75-2% à 1,50-1,75%.

Mais dans son communiqué, la Banque centrale ne promet plus formellement "d'agir pour soutenir l'expansion", ce qui pourrait signifier une pause dans l'évolution des taux à venir.

Un autre indice de la fin de l'actuel cycle d'assouplissement réside dans l'absence d'opinion dissidente du membre le plus "colombe" (favorable à une politique monétaire plus souple) de la Fed.

Hier soir, les investisseurs ont pris connaissance peu après la clôture des résultats d'Alphabet - la maison-mère de Google - dont les performances décevantes entraînaient un repli de près de 2% en cotations après-Bourse.A Paris, Orange affiche un EBITDA 'after Leases' (EBITDAaL) de 3.615 millions d'euros au titre du trimestre écoulé, en progression de 0,2% à base comparable, pour un chiffre d'affaires de 10.577 millions, en hausse de 0,8% toujours à base comparable (+2,6% en publié).L'opérateur télécoms historique français confirme ses objectifs pour l'année 2019 (hors effets du contrat de partage de réseau avec Vodafone en Espagne signé en avril), dont celui d'un EBITDAaL en hausse, à base comparable, plus modérée qu'en 2018.

Dans ce dernier, la Fed justifie sa décision en déclarant observer que le marché du travail est resté solide, que la croissance économique a progressé à un rythme modéré, que les dépenses des ménages ont crû à un rythme soutenu, mais que les investissements des entreprises et les exportations se sont contractés.

Si la croissance résiste mieux que prévu, puisque les analystes s'attendaient à pire, "on ne peut pourtant pas ignorer qu'elle s'affaiblit", a relevé Chris Low économiste pour FHN Financial.

La Fed "devrait s'inquiéter du fait que l'économie est très dépendante des ménages". Eric Rosengren, président de la Banque de Réserve fédérale de Boston, et Esther George, présidente de la Banque de Réserve fédérale de Kansas City, auraient "préféré" maintenir la fourchette cible à son niveau précédent.

Au rang des risques pour l'économie mondiale surveillés par la Fed figurent les discussions commerciales et l'impact des tarifs douaniers. Il a remarqué que la possibilité d'un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine, la baisse de la probabilité d'un Brexit sans accord et des tensions inflationnistes contenues pourraient contribuer à un renforcement prochain de la confiance des entreprises et de l'activité.

Pour le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, "il n'y a pas de doute que la croissance mondiale ralentit" et cela tire légèrement à la baisse l'économie américaine, a-t-il affirmé lors d'un sommet économique à Riyad mercredi. Mais des questions restent encore à résoudre dans les négociations avec Pékin.

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