Journée mondiale de l'AVC : 5 manières de réduire son risque de 80 %

30 Octobre, 2019, 01:38 | Auteur: Jonathan Ford
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Communément appelé congestion ou attaque cérébrale, l'AVC peut résulter de l'obstruction d'un vaisseau sanguin par un caillot (= infarctus cérébral) ou de la rupture d'un vaisseau (= hémorragie cérébrale).

Selon le site "AVC de l'enfant", " les accidents vasculaires cérébraux (AVC) peuvent survenir à tout moment de la vie d'une personne, de la petite enfance à l'âge adulte. L'âge moyen des victimes d'AVC se situe vers les 65 ans mais un tel accident peut se produire à tout âge. Une initiative du service de neurologie vasculaire du Centre hospitalier de Bretagne Atlantique (CHBA) et de l'association France AVC. Cette pathologie est la première cause de handicap acquis de l'enfant, et l'une des principales causes de mortalité infantile. Pour une prise en charge optimale, l'AVC doit être traité dans les 4 h 30 suivant son déclenchement.

L'accident vasculaire cérébral est une maladie dont les principaux facteurs de risque sont évitables (hypertension, diabète, obésité, tabac, alcool...).

La Journée mondiale de l'AVC est également l'occasion de s'engager en soutenant une pétition afin qu'une campagne publique de prévention soit largement diffusée.

Si un ou plusieurs de ces signes apparaissent soudainement, il est nécessaire de voir un médecin. Un guide expliquant les différents types et causes d'AVC, leurs séquelles, les spécialistes à consulter afin d'y remédier, les organismes à contacter dans leurs démarches administratives etc. pourrait y palier.

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