Mondiaux de gymnastique: Nina Derwael 5e du concours général

13 Octobre, 2019, 04:53 | Auteur: Ruben Ruiz
  • AFP              Mélanie De Jesus Dos Santos

Avec un total de 172,330 points, Biles et ses coéquipières ont devancé les Russes (166,529 points) et les Italiennes (164,796 points). La Texane n'a pas dérogé à ses standards d'excellence en se montrant particulièrement étincelante au saut d'entrée de concours (15,400), puis au sol (15,333), " sa meilleure variation de la compétition jusque-là", en clôture.

Renforcées par des qualifications très convaincantes achevées en quatrième position (166 712), les Bleues, représentées, outre De Jesus Dos Santos, par Marine Boyer, Lorette Charpy, Aline Friess et Claire Pontlevoy, ne cachaient elles pas leur profonde déception de ne pas avoir su se faire une place sur un podium à leur portée.

Biles est arrivée à Stuttgart en tant que détentrice du record féminin avec 20 médailles avec Svetlana Khorkina, mais a brisé le match nul avec la cinquième médaille d'or consécutive par équipe des Américaines avant de remporter son cinquième titre du concours multiple deux jours plus tard.

Le samedi de Simone Biles est historique. bien qu'il aurait pu l'être encore plus.

"Parfois, j'aimerais qu'il y ait plus de concurrence, mais en même temps, il faut quand même que je monte sur les tapis et que je fasse ce pour quoi je suis venue".

Avec cette 23e médaille mondiale, Simone Biles, âgée de 22 ans, rejoint la légende biélorusse Vitaly Scherbo, qui en avait collectionné autant dans les années 1990.

La Sportive belge de l'année 2018, 4e l'an dernier du concours général, va à présent disputer ses finales individuelles par agrès samedi (dès 18h25) aux barres asymétriques où elle est tenante du titre et dimanche (dès 15h25) au sol.

Les gymnastes françaises ont payé cher deux chutes survenues tôt dans le concours, la première aux barres (Pontlevoy), la seconde à la poutre (DJDS).

"On doit relativiser: quand on a fini cinquièmes à Doha, on sautait de joie; là, on est cinquièmes avec des erreurs, ça veut dire qu'on a vachement progressé", positive la directrice du haut niveau tricolore, Véronique Legras-Snoeck. "On a le niveau", martèle-t-elle.

Les Françaises auront l'occasion de prendre leur revanche sur la scène olympique, l'été prochain, à Tokyo.

Recommande: