La jeune touriste de 15 ans vraisemblablement morte de faim

17 Août, 2019, 01:19 | Auteur: Sue Barrett
  • Nora Quoirin était porté disparu depuis le 4 août dernier en Malaisie

Mohamad Mat Yusop, le chef de la police de l'Etat malaisien de Negeri Sembilan, où avait été retrouvé le corps jeune fille, a déclaré à l'AFP que les démarches administratives pour permettre le rapatriement de sa dépouille à Londres, où vivait l'adolescente de 15 ans avec sa famille, étaient en cours.

"Pour l'instant, il n'y a aucun soupçon d'acte criminel ", a-t-il ajouté. Son corps a été retrouvé mardi dans un petit ruisseau, au fond d'un ravin, à environ 2,5 km du complexe hôtelier Dusun Resort, où se trouvait sa famille pour les vacances, au sud de Kuala Lumpur en Malaisie. Il a toutefois insisté sur le fait que les parents de la jeune fille devaient encore identifier formellement le corps.

Ces derniers vont être en mesure de récupérer des informations de l'enquête ouverte par la police locale.

Un hélicoptère a transporté le corps dans un hôpital, où les parents de l'adolescente de 15 ans ont été conduits pour qu'ils puissent l'identifier.

Plus de 350 personnes ont été mobilisées pour participer, avec le soutien d'hélicoptères, de chiens et de plongeurs, aux recherches dans la jungle proche du Dusun Resort, dans l'État de Negeri Sembilan. "Nos coeurs sont brisés", peut-on lire dans le communiqué. Nora est notre première enfant. L'adolescente souffrait d'un léger handicap mental: elle était atteinte d'holoprosencéphalie, ce qui signifie qu'elle avait un cerveau plus petit que la normale, une expression orale limitée et n'était capable d'écrire que quelques mots.

La police avait examiné des empreintes digitales sur la fenêtre laissée ouverte ainsi que des témoignages de villageois qui racontent avoir entendu un camion tôt le matin de la disparition de l'adolescente. Elle était scolarisée dans une structure destinée aux enfants présentant des difficultés d'apprentissage et de communication.

Selon Franceinfo, l'enquête a été confiée à l'Office central pour la répression des violences aux personnes. S'agissant de faits survenus à l'étranger, la justice française ne pouvait lancer cette procédure qu'en choisissant une qualification criminelle, en l'occurrence "enlèvement et séquestration ".

Des résultats qui écartent la piste d'un acte criminel.

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