La France reste à la peine dans le classement de Shanghai — Universités

16 Août, 2019, 14:18 | Auteur: Lynn Cook
  • Deux universités belges dans le top 100 des meilleures universités

On trouve encore le MIT, Berkeley, Princeton, Oxford, Columbia, Caltech et Chicago. Le classement de Shanghaï est devenu une sorte de référence même s'il reste très décrié et qu'il favorise grandement les universités anglo-saxonnes, plus élitistes et plus pluridisciplinaires.

Deux universités sud-africaines dominent pointent au sommet du classement continental, University of Cape Town et University of the Witwatersrand, à égalité entre la 201e et la 300e place. L'Afrique du sud place au total 8 universités dans le top 1000.

Le classement annuel des universités mondiales est tombé.

Côté européen l'université de Zurich conserve la 19e place tandis que celle de Copenhague grimpe de la 29e à la 26e.

Le classement de Shanghai, qui classe les différentes universités du monde, vient d'être dévoilé, et une fois encore les établissements français y sont largement devancés. Dans les faits, elle ne semble pas avoir eu l'impact espéré. L'université de Montpellier grimpe de 50 places et l'Ecole polytechnique de 100. IUT (plusieurs DUT et licences professionnelles); UFR sciences et techniques (plusieurs formations); école supérieure du professorat et de l'éducation; capacité en droit (partenariat entre le Cnam et l'université); diplômes d'ingénieurs en alternance et licences professionnelles délivrés à l'institut des techniques d'ingénieur de l'industrie (partenariat entre le Pôle formation des industries technologiques 58-89 et l'université). En juillet, l'établissement isérois avait déjà créé la surprise en intégrant la tranche allant de la 51e à la 75e place dans le domaine de l'ingénierie des minéraux au classement de Shanghai par discipline.

Il faut descendre dans le classement pour apercevoir la 1 université lyonnaise. Si la France est 6e au Top 500 elle perd deux places sur ce classement élargi. L'an dernier, Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, avait regretté que ce palmarès ne prenne pas en compte "les nouvelles organisations des établissements" français, organisés en consortiums depuis une dizaine d'années.

Recommande: