Il y a 50 ans, l'homme marchait sur la Lune - International

21 Juillet, 2019, 13:11 | Auteur: Lynn Cook
  • Société- TOULOUSE  HAUTE-GARONNE- TOULOUSE- APOLLO DAY- Partager une journée anniversaire autour des 50 ans du premier pas sur la Lune

En France, cet évènement sans précédent est diffusé le 21 juillet 1969, à 3h56 du matin. Le module lunaire, Eagle, avec Armstrong et Aldrin à bord, a aluni le 20 juillet 1969 et Armstrong en est sorti quelques heures plus tard, posant le pied sur la Lune, tard aux États-Unis, et en pleine nuit pour l'Europe. "Magnifique désolation", s'exclama-t-il.

En réalité, si ces sorties semblent finalement limitées, c'est assez logique comme l'expliquait la NASA lors de la publication de ces cartes: "Pour cette première mission d'alunissage, la NASA avait prévu une sortie brève de deux heures et demie, et l'équipage devait rester proche de module lunaire en permanence".

"Demain est un très grand jour", a déclaré Donald Trump.

Un débat dans lequel Buzz Aldrin et Michael Collins, le troisième homme d'Apollo 11 qui est resté en orbite autour de la Lune, se sont engouffrés, profitant de multiples apparitions publiques pour critiquer la Nasa et apporter de l'eau au moulin de Donald Trump, qui souffle le chaud et le froid sur l'agence spatiale.

Après Neil Armstrong, Buzz Aldrin descend la passerelle du LEM, et foule le sol lunaire.

La veille, dans le Bureau ovale, ce fut un assaut en règle et en public contre le patron de la Nasa, Jim Bridenstine.

"Vous écouterez Buzz et les autres? D'accord?" a ordonné Donald Trump à Jim Bridenstine.

Il y a trente ans exactement, au 20e anniversaire, George H.W. Bush promettait la création d'une base sur la Lune et l'envoi d'un vol habité vers Mars.

Et en janvier 2004, le président George W. Bush, fixait l'objectif de "retourner sur la Lune d'ici 2020".

L'avenir du programme Artémis dépendra donc du Congrès, qui vote les crédits de la Nasa.et de l'élection présidentielle de novembre 2020.

Si Donald Trump était battu dans les urnes, le prochain président devra décider où, dans le système solaire, les Etats-Unis doivent aller.

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