" "Le " grand débat " d'Emmanuel Macron avec les diasporas africaines — France

14 Juillet, 2019, 00:52 | Auteur: Lynn Cook
  • La diaspora gabonaise grande absente des échanges avec Emmanuel Macron

Le président ghanéen Nana Akufo-Ado aura un entretien en France avec son homologue Emmanuel Macron. C'était devant une assemblée de représentants de la diaspora africaine de France, invités à l'occasion. "Le président français veut savoir quelle part de cette industrie va revenir à la France, c'est son rôle, mais notre devoir, c'est que ces accords soient profitables pour nous", a-t-il ajouté. Ils ont même déjà trouvé un nom (eco) pour cette devise qui doit voir le jour d'ici 2020.

C'est en présence de quelque 400 membres des diasporas africaines de France et du président ghanéen Nana Akufo-Addo que, le président français Emmanuel Macron s'est entretenus hier jeudi à l'Élysée. Cependant, il s'avère être un modèle.

"Notre principale tâche c'est de transformer notre continent", a lancé le président ghanéen. "Il faut qu'on arrête de penser que le père Noël va venir pour développer notre continent". C'est la première fois que la diaspora est à l'Elysée. "Il n'y a que nous qui pouvons développer le continent, il n'y a pas de père Noël", a-t-il tonné en souhaitant impliquer les diasporas "dans le développement du continent".

"S'adressant à "(ses) frères, à (ses) sœurs de la diaspora africaine" présents dans la salle, il a déclaré: "Il y a (.) une chose qu'il vous faut garder à l'esprit. Et de poursuivre: "Une Afrique qui réussit élève le statut de tous les citoyens du monde d'origine africaine et améliorent la façon dont vous êtes perçus, dont on vous regarde." .

"Les diasporas (...) sont un formidable levier parce qu'elles connaissent les codes, elles ont les accès".

"Elles sont en quelque sorte nos meilleurs ambassadeurs et la meilleure façon sur le plan culturel, sur le plan économique, sur le plan sportif, sur le plan politique, de dire comment la France et l'Europe peuvent mieux travailler avec l'Afrique et développer ces liens nouveaux", a renchéri Emmanuel Macron. C'est cette vision des relations entre Paris et l'Afrique que le président Macron tente de corriger. Il n'est pas question de rester assis pendant qu'on nous prend nos ressources, que ce soient la Chine, les États-Unis ou la France. Le coût, c'est le contribuable français qui le paye.

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