Vidéo. Nouvelle-Zélande: au moins 40 morts dans l'attaque de deux mosquées

15 Mars, 2019, 10:09 | Auteur: Lynn Cook
  • Brenton Tarrant

Quarante personnes ont été tuées pendant la prière du vendredi dans des attaques contre deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch, selon les autorités, un tireur étant identifié comme un extrémiste de droite australien. Evoquant l'une des journées "les plus sombres" de cette nation du Pacifique Sud réputée paisible, elle a dénoncé des violences "sans précédent".

Des témoins ont raconté avoir vu des corps ensanglantés. Des enfants et des femmes figureraient parmi les morts. En ce jour de prière, la police demande aux fidèles d'éviter les mosquées partout en Nouvelle-Zélande.

Selon les premières informations, on compterait plusieurs blessés et victimes, " un acte de violence sans précédent ", a affirmé la première ministre Jacinda Arden lors d'un point de presse.

Un tireur qui a tué plusieurs musulmans en Nouvelle-Zélande vendredi est un terroriste de droite australien, a déclaré la Premier ministre australien Scott Morrison. L'armée aurait également désamorcé des engins explosifs découverts dans des véhicules qui auraient été utilisés par le ou les tireurs.

Au moment de la fusillade, la mosquée Masjid al Noor, sur l'avenue Deans, était remplie de fidèles, dont les membres de l'équipe nationale de cricket du Bangladesh. Les forces de l'ordre avaient imposé un bouclage du centre-ville avant de lever les mesures quelques heures plus tard.

La Nouvelle-Zélande a relevé son niveau d'alerte. En prenant la fuite, il a vu sa femme morte devant l'édifice religieux.

La maison de Brenton Tarrant
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La municipalité de Christchurch a ouvert une ligne de téléphone d'urgence pour les parents inquiets du sort de leurs enfants qui participaient à une marche contre le changement climatique non loin de là.

"La police appelle tous ceux qui sont présents dans le centre de Christchurch à ne pas descendre dans la rue et à signaler tout comportement suspect". Un autre homme dit avoir vu des enfants se faire abattre.

Des bâtiments publics comme la bibliothèque centrale étaient aussi fermés. "Ils sont en sécurité".

"Ils ont choisi de faire de la Nouvelle-Zélande leur pays, et c'est leur pays".

La ministre indonésienne des Affaires étrangères, Retno Marsudi, a quant à elle "fermement condamné" la fusillade.

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