Un fair-play-financier en Ligue 1 pour encadrer les salaires ?

15 Mars, 2019, 13:57 | Auteur: Ruben Ruiz
  • L’augmentation de capital du LOSC financée à hauteur de 25 millions d’euros par le propriétaire du club Gérard Lopez a été saluée

Avec une très mauvaise nouvelle: le déficit global, Ligue 1 et Ligue 2 confondues, estimé à 101 millions d'euros l'an dernier, passe aujourd'hui à.

Si le LOSC, qui pourrait devenir, en fin de saison, le premier club à se qualifier en Ligue des champions avec une masse salariale encadrée, rassure, il reste évidemment sous surveillance: " D'autres engagements ont été pris pour le futur et, comme pour tous les autres clubs, nous veillerons à ce qu'ils soient respectés ", poursuit Jean-Marc Mickeler.

La Ligue de football professionnel (LFP) réfléchit à la création d'un dispositif "préventif" pour limiter l'endettement ou la masse salariale des clubs français, à la manière du fair-play financier de l'UEFA, a-t-elle annoncé mercredi.

D'un côté, le football français affiche en effet "une performance économique exceptionnelle avec un chiffre d'affaires de 2,836 milliards d'euros, soit une hausse de 31 % par rapport à la saison précédente, et un bénéfice opérationnel de + 161 M€ contre une perte de 32 Mlors de la saison précédente", selon un communiqué de la LFP.

Dans ce déluge de chiffres, l'OM, qui est déjà dans le viseur du FPF, présente un résultat net négatif à hauteur de 78,5M€ sur l'exercice précédent. "Marseille, qui est dans le viseur du fair-play financier, assure que la situation est " beaucoup plus saine " qu'avant le rachat par McCourt".

Sollicité hier après-midi sur la publication du bilan financier de la DNCG, l'OM nous a fait parvenir la réponse de Baptiste Viprey, le directeur administratif et financier du club olympien.

Afin de trancher, un comité de travail piloté par la DNCG, avec la présence des clubs, va être mis en place. Les résultats de ces 2 dernières années (4e place et une finale de Ligue Europa) en attestent.

Pourtant, les clubs français n'ont jamais aussi bien vendu sur le marché des transferts, puisque les plus-values atteignent la somme record de 929 millions d'euros. "Mais il y a des variables exogènes sur lesquels il faut qu'on soit attentif, vigilant", a-t-il ajouté, en citant le Brexit comme exemple.

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