" "Mobilisation en baisse et heurts lors de " l'acte XIII " des gilets jaunes

10 Février, 2019, 15:37 | Auteur: Lynn Cook
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Un total de 51.400 personnes se sont mobilisées samedi en France, dont 4.000 à Paris, dans le cadre de l'acte 13 des "ilets jaunes, selon le ministère de l'Intérieur".

" La quasi totalité des distributeurs de billets des banques du parcours de la manifestation d'hier ont été détruits mais aussi du mobilier urbain et des voitures souvent de luxe: c'est très classique de l'ultragauche", a-t-il dit. Ils étaient 58 600, dont 10 500 à Paris la semaine précédente, selon le ministère de l'Intérieur, dont les chiffres sont contestés par les gilets jaunes.

A la mi-journée près de l'Assemblée nationale un homme a eu la main arrachée. Mais "la particularité, de cette journée est un retour au principe de non-déclaration des manifestations", selon la préfecture de police, pour qui "des rassemblements et cortèges informels ne sont pas à exclure". Les causes de la blessure demeurent incertaines, mais un témoin a notamment évoqué une "grenade de désencerclement", lancée par les forces de l'ordre que le trentenaire aurait voulu repousser d'un "coup de main". La manifestation s'est terminée un peu avant 20 heures après dispersion par les forces de l'ordre.

Un homme soupçonné d'être à l'origine de l'incendie de ce véhicule, identifié grâce à des images vidéo, a été interpellé et placé en garde à vue selon la préfecture de police de Paris.

Le Conseil municipal compte également engager la responsabilité de l'Etat face aux débordements des manifestations des "gilets jaunes" depuis le 17 novembre. Premières tensions au niveau de la rue Bonnel.

Si l'on excepte le fait de viser des civils (si l'on part du principe que les forces de l'ordre ne sont pas considérés comme des civils), le mouvement ultra-violent, qui fait désormais partie prenante de celui des gilets jaunes à leur corps défendant, constitue au moins dans l'inconscient collectif, si l'on en croit ces témoignages, une forme de terrorisme, se plaçant derrière la désobéissance forcée par la situation pour justifier ses actes.

9h: Outre cette manifestation, trois rassemblements sont également prévus dans la capitale, selon la préfecture qui n'exclut pas des " rassemblements et cortèges informels ". D'un côté jets de bouteilles, pétards, pavés de manifestants équipés pour la bagarre, de l'autre charges, lacrymogènes et canons à eau des forces de l'ordre, ont marqué la tombée de la nuit dans le centre-ville. Aux cris de " Macron, démission! Ils étaient environ 1.500 à Montpellier et au moins 1.800 à Metz, entre 1.500 et 2000 à Lille. " et " Marseille, debout, soulève-toi! Le cortège est resté uni, lourdement encadré par la police. Dans la Ville rose, une personne a été blessée et onze interpellées. Bloqués par les gendarmes au péage de la Turbie, ils ont dû emprunter la route de la côte et sont arrivés vers 15 h à Menton, où les forces de l'ordre les ont empêchés de franchir la frontière. Maxime Nicolle a assuré qu'il porterait plainte lundi ou mardi pour "entrave à la circulation sur le territoire européen ".

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