Les temps forts de la première journée d'Emmanuel Macron en Belgique

20 Novembre, 2018, 12:37 | Auteur: Lynn Cook
  • Emmanuel Macron arrive à Bruxelles...

Le président de la République se rendra lundi en visite d'État à Bruxelles.

La dernière visite officielle d'un président français en Belgique remonte à celle de Georges Pompidou. Retour sur quatre moments forts de ce lundi 19 novembre. Le programme avait débuté par un accueil officiel d'Emmanuel et Brigitte Macron par le monarque et sa femme sur la place des Palais à Bruxelles. Une arrivée qui s'est soldée d'un baisemain de la part du président français à l'égard de la reine Mathilde. Le couple royal a fait son entrée en voiture sur une Brabançonne interprétée par la musique royale des guides belges. La cavalerie de la police fédérale s'est ensuite mise en rang pour accueillir Emmanuel et Brigitte Macron. Avant un banquet royal le soir, les deux couples visiteront le musée des Beaux-Arts de Gand.

Emmanuel Macron et le roi Philippe ont ensuite longé, sur un tapis rouge, les différents corps de l'armée alignés, à savoir des représentants des forces médicales, aériennes, navales et de l'armée de terre. Elles ont rejoint leurs époux pour passer la grille du palais.

Les temps forts de la première journée d'Emmanuel Macron en Belgique
Les temps forts de la première journée d'Emmanuel Macron en Belgique

Selon l'AFP, c'est peu avant 12h que le couple présidentiel a été accueilli avec les honneurs militaires devant le Palais Royal à Bruxelles par le roi Philippe et la reine Mathilde. Ainsi, au deuxième et dernier jour de sa visite d'État en Belgique, le président s'est rendu à Molenbeek, pour tenter d'en donner un "autre visage". Il a aussi souligné que face à des défis comme le changement climatique, le terrorisme, la question des migrations, "notre monde a besoin de coopération, a besoin de dialogue, a besoin de compréhension mutuelle, a besoin d'échanges, de respect", en insistant sur la "qualité de nos relations bilatérales " qu'il a qualifiées de "fortes ", "étroites ", "constantes ".

Emmanuel Macron à Molenbeek, le 20 novembre 2018.

Entre ces deux pays voisins, les frictions sont d'autant plus visibles qu'elles sont rares.

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