Alonso et Toyota à trois heures d'une première — Heures du Mans

17 Juin, 2018, 14:08 | Auteur: Ruben Ruiz
  • Fernando Alonso au 24 Heures du Mans le 17 juin 2018                  AFP

Le champion espagnol, grande vedette de la classique sarthoise cette année, n'a pas tenu à signer le meilleur chrono de son équipe aux qualifications en laissant cet honneur à Kazuki Nakajima, déjà coutumier du fait.

La Toyota no 8 du trio composé par Buemi, Nakajima et Fernando Alonso, l'attraction de la course, a devancé de 2 secondes exactement la voiture soeur, la no 7 aux mains de Kamui Kobayashi, Mike Conway et José Maria Lopez.

"Ce qui est formidable avec Fernando, c'est qu'il fait preuve d'humilité quand il découvre un nouvel environnement, poursuit-il". "Nando" a signé un relais brillant au coeur de la nuit pour ramener sa Toyota TS050 Hybrid au contact de la N.7, après que sa voiture a été ralentie par un "stop and go" infligé à Buemi en début de soirée pour un excès de vitesse sous drapeaux jaunes.

Les voitures de l'équipe suisse Rebellion, premières poursuivantes des bolides japonais, comptent plus de 11 tours de retard. Buemi et Alonso ont ensuite régulièrement creusé l'écart, qui est désormais stabilisé.

A l'heure actuelle, ils ne sont que quatre (Tazio Nuvolari, Maurice Trintignant, Bruce McLaren et Jochen Rindt) à avoir réalisé ce doublé Monaco-Le Mans, quand seul le Britannique Graham Hill a coiffé la fameuse Triple couronne. Dans le camp rouge et blanc, on se garde donc bien de crier victoire trop vite mais tous les voyants sont quand même au vert.

La première LMP2, encore et toujours la G-Drive Racing N.26 des Français Jean-Eric Vergne et Andrea Pizzitola et du Russe Roman Rusinov, cinquième à quinze tours, dispose elle d'une avance confortable de deux boucles.

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