Edouard Philippe assume la politique de réforme menée par le gouvernement

16 Mai, 2018, 09:56 | Auteur: Lynn Cook
  • Edouard Philippe un an à orchestrer en rythme la musique macronienne

Un programme qui sera renforcé d'après le Premier ministre. "Je mets en œuvre les engagements du président de la République". Sur ce dernier point, "j'assume des désaccords " avec les syndicats "mais il est faux de dire que nous n'entendons pas ce qui est dit", indique Edouard Philippe, qui espère que le conflit s'arrêtera "avant " le vote de la loi. "Et ce qui m'intéresse, c'est que les Français perçoivent que notre politique est efficace, qu'elle permet de réparer le pays, après des années d'immobilisme ". Je suis là pour faire du Macron, pas du Juppé! Centré cette fois-ci sur la campagne malheureuse d'Alain Juppé à la primaire de la droite, ce film en annonce un troisième, encore en cours de tournage et baptisé "Aux manettes", puisque la caméra de Laurent Cibien n'a pas cessé.

"Ce conflit a des conséquences extrêmement pénibles pour un nombre considérable d'usagers et d'entreprises, y compris la SNCF!" "C'est une conception très particulière de ce que doit être un mouvement social".

Il y a un an presque jour pour jour, Edouard Philippe, largement inconnu du grand public, passait ainsi de l'ombre à la lumière de Matignon.

Édouard Philippe assume. Un an jour pour jour après sa nomination à la tête du gouvernement, le Premier ministre a dressé un premier bilan de son action dans un entretien au Monde paru mardi. "Je ne crois pas ceux qui disent qu'on aura terminé en 2019 l'ensemble du programme, et qu'après il n'y aura plus rien à faire". Le programme de travail sera dense jusqu'au bout. Interrogé sur un éventuel remaniement, il répond: "Je suis chef d'un gouvernement avec lequel j'aime travailler".

Le Premier ministre a estimé par ailleurs qu'il était "impossible de prévenir tout passage à l'acte partout et à tout moment" en matière de terrorisme, mais a assuré que "la vigilance" du gouvernement était "maximale" face à une menace "permanente".

Après un an de présidence Macron, "notre pays est aujourd'hui jugé comme ayant une économie plus attractive, c'est un fait", s'est-il encore félicité.

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