Des escrocs utilisent Brigitte Macron pour commercialiser des crèmes antirides — Escroquerie

10 Mai, 2018, 09:44 | Auteur: Lynn Cook
  • Une marque de cosmétiques utilise le nom de Brigitte Macron pour arnaquer des clients sur internet

Des clients se plaignaient déjà de l'arnaque du site Beauty and truth sur le forum de 60 millions de consommateurs en 2014. Ils indiquaient la production d'une crème antirides par la fausse entreprise de Madame Macron.

Plusieurs dizaines de Français ont été bernés par une entreprise aux pratiques plus que douteuses qui faisait croire que Brigitte Macron était l'égérie de sa marque de crème antirides, selon des informations rapportées par Le Parisien.

Certaines de ses consommatrices dupées ont écrit à la femme d'Emmanuel Macron pour l'alerter.

Une duperie construite en deux temps.

Le site internet promet "la solution antirides qui pourrait changer l'industrie des soins pour la peau pour toujours" et affiche une photo rayonnante de Brigitte Macron. Par la suite, il y a eu plusieurs publicités sur ces produits en question. Je me suis dit que c'était sérieux " témoigne Anne-Marie, 68 ans, au Parisien.

Le site Beauty and Truth propose aux clients une dose d'essai à moins de 4 euros. Problème: elle découvre alors qu'elle vient de souscrire à un abonnement.

Après de nombreux appels infructueux au service clients de la marques, les victimes se voyaient rétorquer qu'elles devaient "s'acquitter de 88 euros par produit". "J'allais rajeunir de 25 ans mais c'était quand même un peu exagéré", "je ne les ai même pas ouverts!". La victime devant réexpédier les colis, en Chypre, dans une ville du nom de Larnaca. En un mois, Brigitte Macron a reçu une vingtaine de lettres afin de lui raconter cette arnaque. "Je me suis dit qu'elle avait le droit de travailler, comme tout le monde!"

Après avoir pris conscience du procédé de l'entreprise, Anne-Marie a préféré ne pas ouvrir sa commande.

L'avocat de Brigitte Macron est intervenu afin de faire retirer les fausses informations concernant l'épouse du chef de l'Etat.

En mars, le cabinet de la Première dame avait porté plainte pour une affaire d'usurpation d'identité, après l'envoi de faux e-mails au nom de son cabinet.

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