Bertrand Cantat reçoit le soutient de la mère de son ex-compagne

08 Mai, 2018, 00:40 | Auteur: Sue Barrett
  • De nouveaux éléments pourraient relancer l’enquête sur le suicide de l’ex-femme de Bertrand Cantat

Alors que Bertrand Cantat est toujours dans la tourmente, après l'annulation de plusieurs concerts, il a reçu du soutien d'une personne assez inattendue.

Krisztina Rady s'est suicidée en janvier 2010 dans son domicile conjugal de Bordeaux (Gironde).

Renoncement aux festivals d'été, concerts annulés, personnage décrié, Bertrand Cantat vit un début d'année 2018 plutôt difficile.

Sous le feu des critiques depuis son retour sur scène, le chanteur a été privé d'Olympia pour risques de "troubles à l'ordre public".

" C'est horrible, horrible, ce qu'ils font", a-t-elle même ajouté en parlant des militant.e.s féministes protestant devant les concerts de Bertrand Cantat". "C'est un homme, mais c'est d'abord un artiste", estime Csilla Rady.

Depuis sa condamnation pour "meurtre commis en cas d'intention indirecte indéterminée" par la justice lituanienne après le décès de Marie Trintignant en 2003, les sorties publiques de l'ancien leader du groupe "Noir Désir" relancent constamment le débat: "Bertrand Cantat peut-il poursuivre sa carrière artistique?" Csilla Rady, la mère de sa défunte compagne Krisztina, qui a mis fin à ses jours en 2010, a défendu le droit du chanteur à se produire sur scène dans un entretien accordé à BFMTV . "C'est dans ses gênes, c'est grâce à ses parents". Interrogée par BFM TV, la belle-mère de Bertrand Cantat souligne même ses qualités de père: "C'est un homme qui aime ses enfants, il s'en occupe aussi bien qu'un homme pourrait le faire. C'est très difficile pour lui, très difficile", a-t-elle poursuivi. C'est horrible, horrible, ce qu'ils font. Je suis une femme indépendante, je suis une femme féministe, une féministe positive. "Ce qu'ils font c'est scandaleux, criminel même". Les parents veulent l'apaisement. "Ils ont perdu leur fille, ils ne veulent pas rouvrir une blessure qui reste en eux", explique à BFMTV leur avocat, Tibor-Louis Leh.

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