"Ces aliments qui nous empoisonnent" selon 60 millions de consommateurs

14 Avril, 2018, 12:43 | Auteur: Aubrey Nash
  • Cette liste a passablement énervé l’Ania qui a rappelé que les additifs ont d’abord été introduits pour la conservation des aliments

" Du chocolat en poudre qui contient plus de sucre que de cacao, aux additifs interdits dans les yaourts, le magazine de l'Institut national de la consommation (établissement public dépendant du ministère en charge de la consommation) passe en revue plus de 100 produits de grande consommation, en lien avec la plupart des études santé publiées ces dernières années au niveau international " résume Europe 1.

Dans son dernier hors série, l'association 60 millions de consommateurs veut nous aider à décrypter les aliments, et à découvrir ce qu'ils cachent. Mais surtout, des additifs.

Bref, une nouvelle étude de 60 millions de consommateurs, un nouveau hors série qui montre une fois de plus que l'industrie agro alimentaire essaie de gagner toujours plus d'argent sur le dos notre santé.

Si vous vouliez prodiguer des bons petits-déjeuners à vos enfants avec du chocolat en poudre, c'est raté. Des chiffres qui dézinguent le logo de Nesquik qui promettait une boisson riche en "fer, vitamine D et zinc".

L'enquête alerte sur d'autres pratiques: les produits trop salés, trop gras, les traces de pesticides présentes dans le miel, les labels trompeurs, le nitrite dans les charcuteries... Cette sauce adorée par nos kids contient huit tomates et vingt-deux morceaux de sucre dans un flacon de 700g. Même constat pour les poêlés de légumes Bonduelle ou Picard, qui sont en fait, bourrées de graisses. Et c'est en grande partie le cas pour.les yaourts. Une réglementation française interdit l'ajout d'additifs dans ces produits laitiers.

On pensait que les yaourts étaient exempts de tout additif, protégés par les lois européennes. Les yaourts Taillefine contiennent sept additifs, les Yoplait 12. des chiffres hallucinants.

"En effet, au rayon viande par exemple, " la revue analyse et explique le " mécanisme pernicieux " du " trop de fer ", ou comment, à trop forte dose, la substance contenue dans la viande rouge favorise l'apparition de cancers, notamment du sein pour les femmes", rapporte le Monde. La revue préconise donc de ne consommer pas plus de 500 grammes de viande rouge par semaine, ce qui représente une portion de 70 grammes par jour. Et recouvre des aliments "dont la particularité est d'être fabriqués avec très peu de matières premières brutes (fruits, lait, viande...) et beaucoup d'additifs ou d'ingrédients reconstitués dans le but de leurrer le goût du consommateur et d'obtenir un produit facile à utiliser". Du coup, mieux vaut prendre le temps de passer au crible ce que l'on achète en supermarché, quitte à y rester une demi-heure de plus, plutôt que de se faire berner par l'industrie agroalimentaire, non?

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