Nicolas Hulot accusé d'agressions sexuelles : il dément

09 Février, 2018, 01:54 | Auteur: Lynn Cook
  • L’article du magazine Ebdo sur Hulot est

Peu après cette intervention au micro de Jean-Jacques Bourdin, le ministre a reçu une première main tendue, et pas n'importe laquelle.

Dans leur article, nos confrères évoquent des hypothèses de harcèlement sexuel et des accusations de viol à l'encontre du ministre, qui s'est rendu sur le plateau de BFMTV ce jeudi pour démentir les faits qui lui sont imputés. Le journaliste Laurent Valdiguié a enquêté sur le sujet, en duo avec Anne Jouan. "L'opinion publique n'a pas eu le temps de se forger une opinion sur l'affaire [voire d'en prendre connaissance] que Nicolas Hulot dit ce qu'il faut en retenir ".

Nicolas Hulot a toutefois confirmé qu'une plainte avait été déposée en 2008 par la "petite-fille d'un homme politique célèbre" sur des faits - prescrits - remontant à 1997.

Donc une chose a été classée sans suite. La plainte a été classée sans suite.

PARIS, 8 février (Reuters) - Nicolas Hulot a dénoncé jeudi les "rumeurs ignominieuses" sur des accusations d'harcèlement sexuel le visant et n'a pas exclu de démissionner de son poste de ministre de la Transition écologique pour protéger sa famille.

Contactée par l'hebdomadaire, lintéressée dément "complètement" tout lien avec Nicolas Hulot.

Concernant la deuxième affaire, le magazine rapporte qu'elle impliquerait le ministre préféré des Français et une ancienne collaboratrice de la fondation qui porte son nom. A l'Assemblée nationale où cette dernière travaille aujourd'hui, des rumeurs prétendraient qu'elle "aurait pu intégrer le Parlement en échange de son silence".

"Il y a eu cette plainte, la justice est passée". "Pour ma femme et moi ça a été un traumatisme". "Si l'idée est de me faire mal, ça me fait mal, mais je suis debout", a-t-il déclaré.

Très affecté, bouleversé, Nicolas Hulot n'a pas exclu de porter plainte contre ses accusateurs. "C'est ma famille qui prime, c'est sa résistance qui prime et cela qui guidera ma décision, mes choix", a-t-il ajouté. "Moi je le crois", a réagi le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne, sur LCP. "Mais on touche à ma famille, mes enfants, je mets les pendules à l'heure, je dis stop, stop à deux affaires qui n'en sont pas et qui n'ont aucun contenu".

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