Le ZaPolitique - Emmanuel Macron à Davos : " France is back ! "

26 Janvier, 2018, 02:10 | Auteur: Lynn Cook
  • Carlos Barria  Reuters

Il ne se sent pas de cette caste", a lâché Gilles Le Gendre, député (LREM) de Paris et vice-président du groupe à l'Assemblée nationale, comme un irrépréhensible besoin d'anticiper les attaques que cette présence au WEF pourrait susciter, le Forum étant l'objet de vives critiques pour rassembler essentiellement le gotha économique et politique, "sommet des élites " et de la haute-finance.

Après lui, le premier ministre italien Paolo.

Le président entend " raconter au monde à quel point l'Amérique est formidable et comment elle va bien.

Ils devront patienter jusqu'à vendredi pour entendre le discours du milliardaire américain, mais ses lieutenants occupent déjà le terrain.

Son secrétaire au trésor, Steven Mnuchin, risque d'avoir tendu un peu plus l'atmosphère avec les partenaires commerciaux des Etats-Unis, en soulignant à Davos qu'un 'dollar plus faible' était bon pour les Etats-Unis.

L'AFP nous indiquait ce matin que le président dînera ce soir au lycée hôtelier de Chamalières, dont Valéry Giscard d'Estaing redevint le conseiller général en vue de tenter une seconde carrière politique après avoir été battu par François Mitterrand en 1981 quand il se présentait aux suffrages des Français pour tenter d'obtenir un second mandat de sept ans à l'Elysée. Toutefois, aucun n'a été convié pour une visite d'État officielle à la Maison-Blanche, avec l'appareillage festif et protocolaire normalement réservé à ce genre d'événements.

Mais le discours protectionniste de Donald Trump et ses sorties intempestives sur des sujets géopolitiques sensibles tranchent avec le ton très consensuel prisé à Davos, où les tables rondes sur les bienfaits du libre-échange alternent avec les initiatives caritatives.

La venue du président français serait la première visite d'Etat d'un leader étranger depuis le début du mandat de Donald Trump.

"Avant l'intervention du président américain, les dirigeants européens ont affiché, mercredi, leur confiance". Selon lui, dire que Donald Trump "se jette dans la gueule du loup est une bonne métaphore".

Après la décision de Donald Trump de transférer l'ambassade américaine à Jérusalem, le Premier ministre canadien avait marqué son désaccord en affirmant que le Canada ne déménagerait " pas (son) ambassade de Tel-Aviv ".

Avant de passer au français pour réclamer un "nouveau contrat mondial", contre une forme de mondialisation "vers le bas".

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