Villes : les vélos en libre-service déraillent

13 Janvier, 2018, 08:50 | Auteur: Aubrey Nash
  • Nous ne pouvons plus surmonter le vandalisme les vélos en libre-service

Deux mois plus tard, la société Gobee.bike annonce qu'elle quitte Reims.

À peine arrivé, déjà parti.

L'utilisateur peut géolocaliser son vélo sur une application, le déverrouiller et le restituer grâce à celle-ci. Cela sonne comme un coup de tonnerre car Gobee était le premier opérateur à proposer ce service en France. "Leur façon de faire est très particulière d'autant plus que début décembre, un mois après leur arrivée, ils nous avaient dit être très satisfaits".

Un petit tour et puis s'en va. Gobee bike a décidé de quitter la capitale des Flandres. Beaucoup ont été privatisés par des indélicats qui ne jouaient pas le jeu. les autres, largement vandalisés, étaient devenus inutilisables.

Dans toutes ces villes, Gobee bike a envoyé un e-mail à ses clients justifiant l'arrêt de son service. "Ces dernières semaines, le vandalisme et les dégâts causés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pouvons plus surmonter (.) Nous avons utilisé toutes nos ressources pour remplacer la flotte avec de nouveaux Gobee, en effectuant souvent de très lourdes réparations sur les vélos endommagés".

"Nous ne pouvons que regretter le départ de ce service qui n'avait rien coûté à la collectivité et rendait de grands services aux Rémois qui avaient répondus en nombre dès le lancement". Pour avoir accès au service, les utilisateurs devaient payer une caution de 50 euros (qui sera remboursée aux cyclistes, assure l'entreprise dans un message sur Twitter).

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