Washington accuse Pyongyang — Cyberattaque

20 Décembre, 2017, 01:28 | Auteur: Lynn Cook
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Les gouvernements de pays comme la Russie, l'Espagne et plusieurs autres avaient été touchés, tout comme des universités asiatiques, le transporteur ferroviaire national allemand et des compagnies comme les constructeurs automobiles Nissan et Renault. Maintenant, c'est au tour des États-Unis.

Le régime de Kim Jong-Un a toujours démenti être à l'origine de cette attaque, qualifiant cette allégation de "tentative malveillante" pour renforcer les sanctions internationales à son encontre.

Dans un texte publié hier, le conseiller à la sécurité intérieure du président Trump, Tom Brossert, a affirmé que " la Corée du Nord est directement responsable " de cette attaque.

"Nous ne prononçons pas cette accusation à la légère, nous le faisons avec des preuves et avec nos partenaires", a-t-il ajouté, soulignant que le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l'Australie et le Japon partageaient l'analyse américaine.

Jonathan JACOBSEN Valentina BRESCHI
Washington accuse Pyongyang — Cyberattaque

La Corée du Nord est soupçonnée d'être à l'origine de ce virus informatique et des rançons exigées afin de pouvoir en recouvrer l'usage. Nous ne sommes pas les seuls à penser ainsi. "Nous continuerons à exercer un maximum de pression sur Pyongyang pour afin de limiter sa capacité à mener des attaques, informatiques ou autres", a-t-il poursuivi. Selon le Whashington Post, un responsable américain a déclaré que l'administration de Trump va faire appel à ses alliés afin de luter contre les cyberattaques de la Corée du Nord.

Le conseiller devrait donner plus de détails durant une conférence de presse censée avoir lieu mardi matin aux États-Unis.

"Depuis plus d'une décennie, la Corée du Nord agit mal, de manière quasi incontrôlée, et ce comportement malveillant devient de plus en plus flagrant".

Le gouvernement de Trump n'est en tout cas pas le premier à accuser la Corée du Nord d'avoir commis cette cyberattaque. L'éditeur américain d'antivirus Symantec avait notamment mis en cause le groupe de pirates informatiques Lazarus, soupçonné d'avoir partie liée avec la Corée du Nord.

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