Pas d'hymne israélien à Abou Dhabi — Judo

31 Octobre, 2017, 02:25 | Auteur: Lynn Cook
  • Pas d'hymne israélien à Abou Dhabi — Judo

Tal Flicker a remporté, jeudi 26 octobre, la médaille d'or dans la catégorie des moins de 66 kg à l'Abu Dhabi Grand Slam. Sa compatriote Gili Cohen a enlevé le bronze en moins de 52 kg. Ce sigle avait été remplacé par celui de la fédération internationale. Sur son kimono, aucun patch affichant l'étoile de David, ni "ISR", les lettres désignant Israël dans les compétitions internationales, remplacées ici par IJF, l'acronyme de la fédération internationale. L'hymne israélien a été sciemment zappé par l'organisation. Flicker, lui, a chanté l'hymne national quand même. Tout comme beaucoup de pays arabes, les Émirats arabes unis n'ont pas de liens diplomatiques avec Israël.

Selon la presse israélienne, les Emirats arabes unis se justifient en invoquant la protection des sportifs israéliens contre d'éventuelles manifestations hostiles, a rapporté la presse israélienne. Ces incidents s'inscrivent dans un contexte géopolitique particulièrement tendu. Malgré tout, cette décision viole le règlement intérieur de la Fédération internationale, auquel ont adhéré toutes les fédérations nationales. Ce dernier s'était également hissé à la troisième place lors des JO de Rio; un résultat déjà éclipsé par la polémique: le judoka égyptien Islam el-Shehaby avait refusé de serrer la main de Sasson. Après une défaite, la Marocaine Aziz Shakir avait refusé de serrer la main de l'Israélienne Shira Rishoni.

Ensuite, les organisateurs ont interdit aux athlètes Israéliens de porter des symboles nationaux sur leurs uniformes.

Recommande: