Feu d'artifice de Greenpeace à la centrale de Cattenom — Nucléaire

13 Octobre, 2017, 00:21 | Auteur: Lynn Cook
  • Des militants de Greenpeace interpellés sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom

Ils ont été "stoppés " par les gendarmes avant la "zone nucléaire", ont indiqué l'ONG et EDF.

"Depuis des années, Greenpeace France dénonce les risques inhérents à ces installations. Les intrus sont toujours restés à l'extérieur des bâtiments et hors zone nucléaire". "Cette intrusion n'a eu aucun impact sur la sûreté des installations".

Jeudi, vers 5h30 du matin, plusieurs militants de l'association écologique Greenpeace se sont introduits sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom, en Moselle, afin d'y allumer un feu d'artifice, à quelques mètres seulement des bâtiments. Une fois sur place, ses militants ont carrément tiré un feu d'artifice au pied de la piscine de combustible usagé. Greenpeace estime que la mise en sécurité de ces piscines constitue un "problème prioritaire". Cet événement n'a pas eu de conséquences sur la sûreté des installations.

Après la publication d'un rapport alarmant en début de semaine, ils sont passés à l'action. Une étude réalisée par sept experts du nucléaire et du terrorisme mandatés par Greenpeace pour imaginer les pires scénarios. A l'époque du lancement du programme nucléaire français, l'attention a été portée uniquement sur le risque d'emballement du coeur du réacteur.

Des militants Greenpeace se sont introduits ce jeudi matin dans la centrale de Cattenom.

Le PSPG est une unité de gendarmerie stationnée sur le site. EDF, qui exploite les centrales, ne peut ignorer cette situation. "Les gendarmes étaient déployés en renfort au Mont Ventoux, pour le Tour de France..."

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