" "Les " affirmations très fortes " de Macron sur l'Europe ont l'approbation de Bruxelles

09 Septembre, 2017, 03:34 | Auteur: Lynn Cook
  • Clameur

En voyage officiel en Grèce, Emmanuel Macron s'est fait voler la vedette une nouvelle fois par son épouse dont l'élégance a été saluée dans le monde entier.

Emmanuel Macron est un Président qui veut sa parole, pardon, sa "pensée complexe", rare. A quatre jours d'une première manifestation contre les ordonnances réformant le Code du travail, le chef de l'Etat assume, quitte à braquer. "Et je vous remercie, Monsieur le Président de la République, pour vos mots sincères de solidarité", a poursuivi le président français lors de son discours publié dans son intégralité sur le site de l'Élysée. Selon BFMTV, les "fainéants" sont "ceux qui n'ont pas fait les réformes pendant 15 ans, pas les Français". "On a parfois menti aux peuples, faisant croire que, sans rien réformer, on pouvait vivre à Athènes comme à Berlin. On a voulu corriger tout cela par des politiques qui, mues par la défiance, ont créé des injustices et des incompréhensions", a-t-il lancé [Le Monde].

"Qu'avons-nous fait de notre démocratie, qu'avons-nous fait de notre souveraineté?"

Emmanuel Macron souhaite ainsi que soient organisées "pendant six mois" des "consultations", des "conventions démocratiques". Au passage, il a annoncé qu'il "défendrait des listes transnationales pour les élections européennes". Devant le Premier ministre grec Alexis Tsipras, qui l'avait reçu un peu plus tôt dans la journée, le président français a appelé à restaurer "la souveraineté, la démocratie, la confiance". Car Emmanuel Macron n'a jamais caché qu'il relancerait d'abord l'Europe par le rapprochement du couple franco-allemand.

Clémentine Autain, députée de la 11e circonscription de Seine Saint Denis (groupe La France insoumise) a quant à elle souligné sur le même réseau social "le mépris de classe de Macron" qui "commence à être à la mesure de sa chute abrupte de popularité". Le président de la République français, conformément à ce qu'il proposait lorsqu'il était en campagne, défend la mise en place d'un budget de la zone euro avec son ministre des Finances et un parlement pour en contrôler le processus de décision.

Recommande: