Sursis pour l'agresseur de Kosciusko-Morizet

08 Septembre, 2017, 00:54 | Auteur: Lynn Cook
  • Nathalie Kosciusko Morizet, le 14 août 2016

Au moment de l'agression, Vincent Dezaire avait qualifié l'ex-ministre de l'Ecologie de "bobo de merde" et lui avait arraché des mains les tracts qu'elle était en train de distribuer. La candidate Les Républicains avait été hospitalisée quelques heures, après avoir chuté et perdu connaissance. Elle avait été conduite à l'hôpital Cochin.

Ce jeudi 7 septembre 2017, la 23ème chambre du tribunal correctionnel du Palais de justice de Paris vient de rendre son jugement dans l'affaire qui opposait Vincent Debraize à Nathalie Kosciuzot-Morizet en le condamnant à trois mois de prison avec sursis et 1000 € d'amende.

Une peine de quatre mois avec sursis et 1.500 euros d'amende avait été requise à l'encontre de l'édile.

A lire aussi: Ce que vous ignorez sur Nathalie Kosciusko-Morizet. Les avocats de l'élu avaient plaidé la relaxe, jugeant "contestables" les faits reprochés à leur client, qui a toujours nié avoir exercé des violences à l'encontre de l'ex-députée de l'Essonne. "C'est une bonne décision, qui condamne une attitude contraire à la démocratie", explique-t-il.

L'altercation avec Vincent Debraize, maire de Champignolles (Eure) avait été prise en image par un photographe de l'AFP.

Il compte faire appel, a dit son avocat Antoine Lachenaud, qui qualifie d'"injuste" la décision du juge.

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