Son avertissement à la Corée du Nord "pas assez dure" — Donald Trump

12 Août, 2017, 00:12 | Auteur: Lynn Cook
  • La communauté internationale s’inquiète de l’escalade verbale entre Washington et Pyongyang

Pyongyang a annoncé jeudi un projet de tirs de missiles vers l'île de Guam, un territoire américain dans le Pacifique. Et avec moi, il ne va pas s'en tirer comme ça. "(.) Mais la donne a changé", a-t-il dit.

"Je lis: 'Nous serons à Guam d'ici le 15 août'".

"Ce n'est pas un défi". Et il ne va pas menacer le Japon. Cette menace de la Corée du Nord intervient après que Donald Trump a publié un tweet menaçant affirmant que l'arsenal nucléaire américain était "plus fort et plus puissant que jamais".

"Notre bureau sera informé par les militaires et utilisera toutes les moyens de communication de masse pour envoyer le message au public", a déclaré Mme Gaminde, ajoutant que les gens devraient se connecter aux médias locaux - radio, presse, télévision - pour avoir davantage d'informations dès qu'ils entendront les sirènes. Nos alliés sont en sécurité.

Interrogé sur la préparation des Etats-Unis en cas d'acte hostile du régime de Pyongyang, il a répondu: "Nous sommes prêts".

Le ton ne cesse de monter depuis plusieurs jours entre les États-Unis et la Corée du Nord. "Les fusées Hwasong-12 lancées par l'APC (Armée populaire de Corée) traverseront le ciel au dessus des préfectures japonaises de Shimane, d'Hiroshima et de Koichi", indique l'agence, citant le général Kim Rak Gyom, commandant des forces stratégiques de l'APC.

En effet, la Corée du Nord visent Guam, une île située dans l'océan pacifique, qui abrite une base militaire et aérienne américaine. Donald Trump, qui avait promis "le feu et la colère " à Pyongyang, a continué à s'enflammer jeudi 10 août. "Un dialogue sensé n'est pas possible avec un gars comme ça qui a perdu la raison". Ce plan consisterait en un gel des essais de missiles de la Corée du Nord et en un arrêt des vastes manœuvres militaires conjointes des États-Unis et de la Corée du Sud. L'ennemi a changé, cette fois, puisque c'est la Corée du Nord qui est ciblée par le milliardaire.

Les engins "voleront 17 minutes et 45 secondes sur une distance de 3356,7 km, et s'écraseront en mer à 30 ou 40 km de Guam". "En fournissant un préavis, ils envoient également le message tacite que ce qu'ils vont faire n'est pas une véritable attaque".

"Je pense que la Chine peut faire beaucoup plus, oui (.) Et je pense que la Chine va faire beaucoup plus", a-t-il dit.

A propos de la Chine, le président américain a rappelé l'influence que Pékin pouvait avoir sur son voisin. Cela ne peut pas continuer ainsi.

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