Trump assure n'avoir "jamais" mentionné Israël auprès des Russes

23 Mai, 2017, 10:45 | Auteur: Lynn Cook

Pour autant, Donald Trump, dans une partie de son discours moins consensuelle, a appelé les leaders religieux à prendre plus clairement position contre la violence et les pays de la région à prendre leur pleine part dans le combat contre les djihadistes.

"Pour mon premier voyage à l'étranger en tant que président, je suis venu sur cette terre ancienne et sacrée réaffirmer les liens indestructibles entre les Etats-Unis et l'Etat d'Israël", a-t-il déclaré à l'aéroport de Tel-Aviv.

Macky Sall, accompagné de son épouse, Marième Faye, et de certains de ses collaborateurs, est arrivé à Riyad hier.

"C'est une bataille entre le bien et le mal", devait ajouter le président républicain qui, au début de sa campagne électorale, avait proposé de fermer purement et simplement l'accès aux États-Unis aux musulmans. Après que les garanties de sécurité de Washington remontant au pacte du Quincy en 1945, ont été illustrées par l'annonce samedi des plus importantes ventes d'armes de l'histoire des Etats-Unis (110 milliards de dollars) à Riyad, Donald Trump a prononcé dimanche un discours apaisé.

Donald Trump qui a choisi l'Arabie saoudite comme premier pays à visiter depuis son investiture, le 20 janvier dernier, veut aussi renforcer l'alliance américano-saoudienne contre " la menace iranienne ".

M. Trump s'entretiendra en fin de journée avec M. Netanyahu avant de se rendre mardi en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, où il sera reçu par le président palestinien Mahmoud Abbas à Bethléem.

Alors qu'il ne cessait de proférer des invectives contre le monde arabe lors de la campagne présidentielle américaine, et qu'une de ses premières mesures consistait à interdire l'entrée aux Etats-Unis aux resssortissants de sept Etats musulmans, M. Trump a joué l'apaisement devant une cinquantaine de dirigeants du monde arabe. Revendiquant un contraste marqué avec son prédécesseur démocrate Barack Obama sur ce thème, Donald Trump assure qu'il préfère agir dans la discrétion, gage, selon lui, d'une plus grande efficacité.

"L'Amérique est prête à être à vos côtés".

La veille, il avait déjà appelé "toutes les nations" à "travailler ensemble pour isoler" le régime iranien en attendant qu'il montre "sa volonté d'être un partenaire pour la paix".

Quelques minutes avant lui, le roi Salmane d'Arabie saoudite, s'était livré à une attaque en règle contre l'Iran qu'il a qualifié de "fer de lance du terrorisme mondial". Au roi de Bahreïn qu'il a rencontré dimanche matin, M. Trump a dit qu'il n'y aurait "pas de tension avec cette administration".

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