Macron s'en prend vivement à Mélenchon candidat "d'extrême-gauche" — Présidentielle

18 Avril, 2017, 01:50 | Auteur: Aubrey Nash
  • Principales différences entre les programmes des favoris des sondages  AFP

À une semaine du premier tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon tient un grand meeting à Toulouse alors qu'il fait désormais partie des quatre favoris à la surprise générale.

Le socialiste Benoît Hamon perd encore un point à 8%, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 3,5% (-0,5), le trotskiste Philippe Poutou et le centriste Jean Lassalle de 1,5%, François Asselineau de 0,5%.

L'autre facteur est la perte de dynamique des deux premiers, ajoute cet analyste, selon qui Marine Le Pen rate sa fin de campagne - "Elle n'a pas été convaincante pendant les débats".

A six jours du scrutin, le candidat de la droite et du centre a assuré une nouvelle fois lundi, lors d'un meeting à Nice, qu'il ferait mentir les sondages qui le placent en troisième position derrière ses concurrents d'En Marche et du Front national même si les écarts se sont resserrés depuis une semaine.

Or, Mélenchon est clairement le candidat qui a le vent dans les voiles depuis quelques semaines, profitant de l'effondrement du candidat socialiste Benoit Hamon. Après un meeting ce lundi au Zénith de Paris, il ne reste plus qu'un seul meeting à son programme avant le premier tour, mercredi à Marseille.

Tir de missile raté en Corée du Nord
Trump et son équipe de conseillers militaires étaient "au courant" de ce tir, mais n'avaient "pas plus de commentaire à faire". PENDANT ce temps à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord l'ambiance est à la fête et aux parades militaires grandioses.


"On se retrouve dans une situation sans précédent depuis un demi-siècle: quatre candidts -François Fillon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon- ont la possibilité de se qualifier pour le second tour". "Est-ce que Jean-Luc Mélenchon est un candidat d'extrême-gauche?" Un scénario exceptionnel dans la cinquième République. Ils ne sont que 19% à évoquer une adhésion aux solutions économiques et sociales du FN, 11% à citer la capacité des dirigeants du FN à gouverner, 9% le profil de Marine Le Pen. Il est bien entendu encore difficile de le savoir à ce stade, même si on peut tout de même en avoir une petite idée.

L'économie française pâtirait aussi de ces mesures.

La gestion de risques géopolitiques implique de tenir compte de tous les scénarios, incluant les plus improbables (un duel Le Pen-Mélenchon au second tour).

Entre Benoît Hammon qui tente de freiner sa chute dans les sondages et Emmanuel Macron qui prend de l'altitude, les candidats tentent plus que jamais de trouver la formule pour les mener au sommet du pouvoir. "Nous avons une opportunité formidable à saisir pour le renouveau en France", a-t-il lancé depuis la scène, donnant -déjà- du "M. le président" à Emmanuel Macron devant près de 20.000 supporteurs.

Sans avancer de certitude sur l'identité de l'adversaire que pourrait affronter le 7 mai Marine Le Pen, actuellement en tête des intentions de vote avec Emmanuel Macron, M. Philippot a affirmé que "ce sera de toute façon un mondialiste, quelqu'un qui défend une France sous tutelle européenne, peut-être l'impôt européen qui vient derrière", et qui à la différence du Front national ne propose ni abrogation de la loi El Khomri ni le "rétablissement des frontières".

Recommande: