Washington et Moscou étalent leurs divergences sur la Syrie

16 Avril, 2017, 09:14 | Auteur: Aubrey Nash

L'envoyé spécial des Nations unies en Syrie a exhorté mercredi les États-Unis et la Russie à s'entendre sur une voie à suivre pour mettre fin à la guerre en Syrie et pour préparer le terrain à une "véritable négociation".

Staffan de Mistura a déclaré devant le Conseil de sécurité qu'il se tenait prêt pour organiser un nouveau cycle de pourparlers en mai, tout en soulignant qu'une coopération américano-russe était néanmoins nécessaire.

Mais si Moscou et Washington se disent prêts tenter de surmonter "leur faible niveau de confiance" pour mener notamment une "lutte implacable contre le terrorisme", selon les mots de Sergueï Lavrov, les responsables de la diplomatie des deux puissances ont surtout montré qu'ils étaient en désaccord complet sur l'essentiel: la responsabilité du régime syrien dans l'attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun le 4 avril, et l'avenir de Bachar al-Assad.

Une vingtaine de morts dans un incendie au Sénégal
En 2010, six personnes avaient perdu la vie et plusieurs autres avaient été blessées dans des conditions similaires. Il est décédé en 1980 à Dakar mais enterré à Médina Gounas, la cité religieuse qu'il a créée en 1936.


Pour sa première visite en Russie depuis son entrée en fonction début février, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a rencontré pendant plusieurs heures son homologue russe Sergueï Lavrov puis Vladimir Poutine, cette deuxième rencontre n'étant initialement pas prévue. Il s'est ensuite entretenu avec le président Vladimir Poutine. Ce dernier est soutenu par Moscou.

"Ils doivent trouver le moyen de travailler ensemble à stabiliser la situation d'une façon réfléchie, réaliste et concertée en soutien au processus politique", a-t-il ajouté. Il n'y aura pas d'enquête internationale puisqu'hier soir à l'ONU, Bachar Al-Assad a pu compter sur son meilleur allié, la Russie. Ce serait alors la huitième fois que Moscou se sert de cette prérogative au Conseil de sécurité pour bloquer une action onusienne à l'encontre de son allié syrien. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

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