Trump convaincu que les choses "vont s'arranger" avec la Russie

14 Avril, 2017, 12:11 | Auteur: Lynn Cook
  • Trump et May veulent convaincre Moscou de ne plus soutenir Assad

"Et suite à l'appel téléphonique puis au sommet entre (le président chinois) Xi Jinping et (son homologue américain) Donald Trump, les risques de guerre commerciale ont significativement diminué", a-t-il observé. Je pense que nous avons eu une très bonne alchimie ensemble. Il plaide cependant toujours pour une entente entre les États-Unis et la Russie, malgré une rencontre glaciale à Moscou entre les chefs des diplomaties des deux puissances nucléaires.

Il a notamment passé plusieurs week-ends à Mar-A-Lago (Floride), où il a reçu le président chinois et le premier ministre japonais. Fini, donc, les meances de droits de douanes écrasants contre les produits chinois.

En quête de soutiens pour éviter un emballement militaire avec la Corée du Nord, M. Trump ne peut se permettre d'irriter Pékin et ne s'en cache d'ailleurs pas.

Dans son entretien au Wall Street Journal, il affirme ainsi clairement qu'il tolèrerait les déficits commerciaux colossaux vis-à-vis de la Chine si Pékin s'impliquait davantage dans la crise avec Pyongyang. (.) Les grandes quantités de charbon quittant la Corée du Nord vers la Chine ont été renvoyées. Espérons qu'à l'avenir il révise sa géographie et ne confonde pas la Corée du Nord avec celle du Sud.

Trump a aussi martelé qu'il était différent de son prédécesseur Barack Obama, qui a mis en garde à l'avance l'Irak contre les frappes aériennes à Mossoul. Ce n'est plus obsolète", a déclaré le président américain, en ajoutant que l'Alliance atlantique s'adaptait à sa mission: "la lutte contre l'organisation Etat islamique.

L'interview de Donald Trump publiée mercredi soir par le quotidien américain "Wall Street Journal " confirme décidément son aisance dans la volte-face et son goût prononcé d'homme d'affaires pour les "deals", même en matière de politique étrangère.

Pendant sa campagne, le candidat républicain avait pourtant accusé Yellen de faire le jeu des démocrates et assuré qu'elle devrait avoir "honte d'elle-même". Cible de ses attaques, la présidente de la Fed Janet Yellen semble désormais trouver grâce aux yeux de M. Trump. "Il y a de bons côtés dans le fait d'avoir un dollar fort mais en règle générale, la meilleure chose c'est que ça a de l'allure", a-t-il ironisé. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.

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