A Juno Beach Trudeau fustige les régimes nord-coréen et syrien

11 Avril, 2017, 02:05 | Auteur: Aubrey Nash
  • Le Premier ministre canadien Justin Trudeau est attendu en Normandie ce lundi 10 avril 2017

"Nous devons trouver une solution avec nos alliés car la puissance nucléaire de Corée du Nord a montré un tel niveau d'irresponsabilité", a estimé M. Trudeau. Moscou et Téhéran qui soutiennent le régime de Bachar el-Assad ont "une part de responsabilité" dans "l'attaque chimique contre des innocents, (.) la semaine dernière", a-t-il par ailleurs jugé.

Après avoir discuté avec les dirigeants des États-Unis, de France, d'Allemagne et du Royaume-Uni, M. Trudeau a estimé que tous s'entendent pour dire que la communauté internationale doit constituer un front " uni, solidaire et ferme " pour mettre un terme au conflit en Syrie, et ne pas répéter les " terribles erreurs " du passé.

"Nous devons aller rapidement vers la paix et la sécurité en Syrie, sans Bachar el-Assad", a-t-il ajouté.

La famille Trudeau-Grégoire en visite à la plage Juno à Courseulles-sur-Mer en France.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau, en visite sur une des plages de Normandie (ouest de la France) où ont débarqué les soldats canadiens en 1944, a fustigé lundi les régimes nord-coréen et syrien et les dangers qu'ils représentent pour la paix mondiale.

De nouveaux détails émergent sur l'identité du tueur — Attentat à Stockholm
Les drapeaux ont été mis en berne sur le Palais royal, le siège du gouvernement, le Parlement et l'Hôtel de Ville de Stockholm. L'auteur présumé de l'attentat de vendredi à Stockholm est un demandeur d'asile débouté, a indiqué la police ce dimanche.


Un peu plus tard, à 14h30, Justin Trudeau doit déposer des fleurs à la Croix du sacrifice, au cimetière militaire canadien de Bény-sur-Mer.

Il y a quelques instants, il se recueillait en famille sur la plage de Juno Beach.

La décision de Justin Trudeau de visiter Juno Beach après la commémoration de la veille à Vimy a suscité l'étonnement puisque les deux batailles ne s'inscrivaient pas dans le cadre du même conflit, et que sa visite ne coïncide avec aucun anniversaire de la Deuxième Guerre mondiale ou du Débarquement proprement dit. Après avoir participé, hier, à des commémorations de la Première Guerre mondiale dans le Pas-de-Calais, il est venu rendre hommage aux militaires et civils canadiens qui ont participé à l'effort de guerre lors de la Seconde Guerre mondiale. La guerre civile qui fait rage en Syrie, les conflits violents à travers le monde requièrent une communauté internationale qui se serre les coudes, qui se demande des comptes, et qui aspire chaque jour à ne pas répéter les terribles erreurs du passé.

Après avoir rencontré la presse, le Premier ministre canadien devait se rendre sur la tombe de Jean-Robert Gregoire, grand-oncle de son épouse Sophie, tué lors des combats de Normandie, un mois après le débarquement du 6 juin 1944.

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