La dynamique Mélenchon — Présidentielle française

09 Avril, 2017, 00:43 | Auteur: Sandy Vega
  • Filteris alternative aux sondages ou poudre aux yeux

Une passe d'armes sur l'Union européenne (UE) a marqué le débat de mardi soir entre les onze candidats à l'élection présidentielle française.

"A l'occasion du premier tour de l'élection présidentielle, chaque voix comptera", souligne Nicolas Sarkozy. Un sondage BVA pour Orange et La Presse régionale, publié dans La Voix du Nord vendredi 7 avril, donne le candidat de La France insoumise à 19% d'intentions de vote.

Le débat de l'emploi s'est vite transformé en joute pour ou contre l'Europe des traités actuels.

Jean-Luc Mélenchon gagne 4 points en une semaine et rejoint un François Fillon qui ne parvient pas à se relancer.

"Elle va soumettre par référendum -et elle a parfaitement raison de le faire-, cette sortie de la monnaie européenne" aux Français, a-t-il relevé. 'Or, comme on sait tous qu'il y a l'immense majorité de Français qui ne souhaite pas sortir de la monnaie européenne, ça veut dire qu'en réalité, il n'y a pas de politique économique de Mme Le Pen parce que cette politique économique s'effondrera à la minute où les Français se seront prononcés sur la question du maintien dans la monnaie européenne'.

"Désarmement" d'ETA: une journée à portée (peut-être) historique
Selon ces experts, ETA est "à l'agonie et le mouvement clandestin compterait tout au plus encore une trentaine de membres". Car, historiquement pour ETA, la France et plus particulièrement le Sud-Ouest ont été une véritable "base arrière".


Partisan d'une 'Europe qui protège', Emmanuel Macron a dit son souhait de réformer cette directive via 'une harmonisation sociale' alors que Marine Le Pen veut la supprimer. "Je lui ai dit qu'elle s'était abstenue, elle en convient tout me va", a-t-il ironisé, invité à reprendre la parole. François Asselineau se présente quant à lui comme le candidat du "Frexit".

Il a été pris pour cible par le candidat du Nouveau parti anticapitaliste, Philippe Poutou. Il se retrouve ainsi à égalité avec François Fillon, qu'il talonnait dans les derniers sondages.

Cet ouvrier dans une usine automobile a dit vouloir exprimer la "colère de millions de gens qui souffrent de la crise" contre les "richesses indécentes" et "ces politiciens corrompus, il y en a qui se reconnaîtront ici". L'écart se ressert donc entre les quatre principaux candidats, puisque Jean-Luc Mélenchon et le candidat Les Républicains se rapprochent du duo de tête, Marine Le Pen et Emmanuel Macron étant crédités de 23 % au premier tour selon ce sondage.

Benoît Hamon n'est crédité que de 8,5 % des intentions de vote, un score en baisse de 3 points en une semaine.

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