Présidentielle. Un premier débat télé réduit à cinq candidats

21 Mars, 2017, 00:21 | Auteur: Lynn Cook
  • Benoît Hamon et Manuel Valls après la publication des résultats du second tour de la primaire organisée par le PS le 29 janvier 2017 à Paris

Lors de la première partie du débat présidentiel ce lundi soir, les candidats ont été appelés à définir la place de la laïcité au quotidien.

Onze candidats disputeront le premier tour de l'élection présidentielle le 23 avril, a annoncé samedi le Conseil constitutionnel après validation de la liste complète des parrainages.

Le débat devrait durer quasiment trois heures: un véritable marathon au cours duquel trois sujets principaux seront abordés: l'économie, les sujets de société et les relations internationales. Cette rencontre est l'occasion pour certains de faire taire la polémique, pour d'autres d'occuper davantage le devant de la scène.

A voir les très bonnes audiences des débats télévisés des primaires - particulièrement ceux de la droite (huit millions de téléspectateurs pour Fillon-Juppé), plus suivis que ceux de la primaire "citoyenne" du Parti socialiste - la réponse est oui.

Derrière les deux favoris, François Fillon est lui aussi en perte de vitesse, avec 17,5% des intentions de vote (-1,5% comparativement à la dernière étude).

Les cinq candidats présent auront le droit à une minute trente de présentation puis à une minute trente pour répondre à chaque question avant un débat libre.

21h20 - Ecole / Gifle de Jean-Luc Mélenchon, Pichenette de Benoît Hamon - à Marine Le Pen qui veut "100% du temps des écoliers aux apprentissages fondamentaux, dont 50% exclusivement réservé à l'apprentissage du français" en primaire, Jean-Luc Mélenchon sort de ses gonds: "Ça ne veut rien dire, tout le monde parle en français!"; "Ce n'est pas l'apprentissage en Français, c'est l'apprentissage du français!" nuance Marine Le Pen.

Marine Le Pen et Emmanuel Macron, le duo gagnant des intentions de vote du premier tour de l'élection présidentielle, selon le sondage Ipsos pour le CEVIPOF. Cette fois encore, il compte sur cet exercice pour combler son retard sur Emmanuel Macron et Marine Le Pen dans les sondages d'intentions de vote.

La difficulté pour le candidat d'En Marche! va être de combler ce manque d'expérience alors même qu'il risque d'être la cible privilégiée des quatre autres.

François Fillon, ça passe ou ça casse? En clair, avec Jean-Luc Mélenchon à la tête du pays, la France deviendrait "ingouvernable".

La résistance du candidat de la droite à la présidentielle n'est plus à démontrer.

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