L'attaque d'Orly fait l'objet d'une enquête antiterroriste — François Molins

21 Mars, 2017, 00:32 | Auteur: Aubrey Nash
  • Un soldat de

Le parquet antiterroriste a ouvert une enquête, notamment pour tentative d'homicide et d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle.

Dans un communiqué publié samedi matin, François Hollande a "salué" le "courage et l'efficacité" des policiers et militaires intervenus pour mettre fin aux "agressions commises par un individu particulièrement dangereux".

Sur cette vidéo, on y voit Ziyed B. jeter au sol un sac contenant un bidon d'hydrocarbures.

C'est la quatrième fois que des assaillants s'attaquent à des soldats de l'opération Sentinelle, déployée dans les lieux publics de la France entière après les attentats de janvier 2015 à Charlie Hebdo et dans un commerce de produits cacher.

Il a alors menacé tour à tour ses deux collègues ainsi que la militaire en otage, tenue contre lui. "De toute façon, il va y avoir des morts" avait relaté le procureur de Paris lors de sa conférence de presse.

Journée du bonheur, le pays où l'on est le plus heureux est
La Belgique est, elle, 17ème et la France 31ème sur les 155 pays évalués. Le Burkina Faso occupe la 27e place en Afrique et la 134e dans le monde.


Une lutte s'engage avec la jeune femme, à qui l'assaillant tente de prendre son Famas. À l'issue de plusieurs confrontations, il a réussi à s'en emparer. Ziyed Ben Belgacem présente ses papiers au policier puis tire avec son revolver au niveau de la tête du fonctionnaire.

Une scène un peu surréaliste car on a l'impression que personne ne remarque la scène qui se joue à cet instant. Ont été retrouvés sur lui 750 euros, un exemplaire du coran, un paquet de cigarettes et un briquet et, à son domicile, de Garges-lès-Gonesse (Val d'Oise), quelques grammes de cocaïne ainsi qu'une machette.

L'assaillant d'Orly, tué samedi 18 mars par des militaires après les avoir agressés, serait rentré dans un "processus de plus en plus destructeur " entre son contrôle de police au petit matin et son attaque dans l'aéroport parisien.

Pour rappel, l'homme était un Français de 39 ans, déjà connu des services de police et de justice pour des faits de droit commun. Il était par ailleurs sous contrôle judiciaire au moment de l'attaque, pour des faits de vol avec effraction, et faisait l'objet d'une interdiction de quitter le territoire. Il a fait plusieurs séjours en prison, et se serait radicalisé en détention autour de 2011-2012. L'enquête le déterminera. La thèse terroriste est en tout cas plus que privilégiée par François Molins. Une autopsie devait avoir lieu hier afin de le déterminer.

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