La Bourse de Paris finit en hausse (+0,32%) à 5.029,24 points

18 Mars, 2017, 01:09 | Auteur: Sue Barrett

A 09H16 (08H16 GMT), l'indice CAC 40 reculait de 12,51 points à 4.987,09 points.

La semaine écoulée s'était achevée sur un bilan hebdomadaire légèrement négatif (-0,1%) sans l'émergence d'un signal directionnel sur le CAC, dont les bornes demeurent 4930 points à la baisse et 5000 points à la hausse.

L'indice a ouvert au-dessus de l'équilibre avant de rapidement changer de tendance, hésitant à s'apprécier alors que plusieurs événements politiques et économiques incitent à la retenue.

La politique s'invitait par ailleurs une nouvelle fois sur les marchés à la veille d'élections clef aux Pays-Bas, qui opposeront mercredi le Premier ministre néerlandais Mark Rutte au candidat anti-système Geert Wilders.

D'une part, les investisseurs vont hésiter à prendre des positions fermes alors que le comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine entame une réunion de deux jours.

Mais surtout, la Fed anticipe toujours trois hausses de taux au total cette année, alors que les marchés pouvaient redouter une accélération.

"Bien que les Bourses soient désormais habituées au risque politique, on peut aisément parier sur le fait que les investisseurs ne vont pas opter pour une prise de risque démesurée au cours des 48 prochaines heures", résume M. Dembik.

Du côté des indicateurs, l'inflation en zone euro a atteint en février l'objectif de 2,0 % fixé par la Banque centrale européenne (BCE), pour la première fois depuis quatre ans.

Le moral des investisseurs allemands s'est de son côté dégradé plus que prévu en février, sous l'effet conjugué d'indicateurs décevants et d'incertitudes liées à l'environnement géopolitique, selon le baromètre ZEW.

En France, les créations d'entreprises ont reculé de 1% en février, après avoir augmenté de 1,9% en janvier, en raison d'une forte baisse des immatriculations de micro-entrepreneurs.

Alcoolisme: demande prochaine de commercialisation pour le baclofène
L'étude Alpadir s'est principalement intéressée à l'abstinence et ses résultats ont montré que le baclofène et le placebo sont aussi efficaces dans ce domaine.


Les pays membres de l'Opep respectent de mieux en mieux les accords de réduction de la production mais la prévision de l'offre est en hausse pour les producteurs extérieurs au cartel, explique ce rapport, qui cite notamment la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis.

Le dollar s'apprécie parallèlement de 0,2% face à un panier de devises de référence et l'euro se traite autour de 1,0638 dollar.

DBV Technologies profitait (+2,91 % à 68,18 euros) d'un relèvement de sa recommandation à "acheter" contre "conserver" précédemment par Société Générale.

Amundi reculait (-0,75% à 53,10 euros) après avoir fait part du lancement d'une augmentation de capital de 1,4 milliard d'euros, destinée à financer en partie l'acquisition de la filiale Pioneer Investments de la banque italienne UniCredit.

Engie cédait 1,43% à 12,45 euros: selon l'agence Bloomberg News, le groupe français s'intéresse à Innogy, la filiale d'énergies renouvelables du groupe allemand RWE. Interrogé par l'AFP, le groupe n'a fait aucun commentaire.

Interparfums progressait (+1,84% à 28,82 euros), soutenu par un bénéfice net de 32,4 millions d'euros en 2016, en hausse de 11%.

Stef gagnait 2,83% à 82,14 euros, soutenu part la publication d'un résultat net part du groupe en hausse de 15,8% pour 2016, à 87,1 millions d'euros.

La Bourse de Paris restait mal orientée mardi à mi-journée (-0,16%), les investisseurs peinant à s'enthousiasmer lors d'une séance marquée par l'attentisme.

Bourbon reculait (-8,53% à 10,83 euros), fragilisé par le triplement de sa perte nette en 2016 dans un marché toujours marqué par la faiblesse des cours du brut.

Recommande: