Le vice-président américain plombé par ses mails

04 Mars, 2017, 00:28 | Auteur: Jonathan Ford
  • Carlo Allegri  Reuters                       Après avoir attaqué Clinton sans relâche sur ses emails Mike Pence se retrouve au cœur d'une affaire similaire

Selon The Indianapolis Star, alors qu'il était gouverneur de l'Indiana (poste qu'il a occupé de 2013 jusqu'à janvier dernier), le vice-président Mike Pence a lui-même utilisé un compte de messagerie privée pour gérer les affaires officielles de l'État, discuter de questions confidentielles relevant de la sécurité nationale.

L'actuel vice-président des États-Unis, Mike Pence, a utilisé son adresse courriel personnelle pour traiter des affaires de l'État alors qu'il était gouverneur de l'Indiana, a rapporté jeudi l'Indianapolis Star. C'est comme cela que l'on pourrait qualifier le début de scandale qui touche actuellement Mike Pence, vice-président des Etats-Unis.

Le recours à un compte privé pose un problème de sécurité et de transparence. Un faux mail a été envoyé à l'ensemble de ses contacts, prétendant que lui et sa femme étaient bloqués aux Philippines et qu'ils avaient un besoin urgent d'argent. Le prestataire avait alors incité ses utilisateurs à modifier leur mot de passe. "Ce qui est évident, à la vue des révélations de ces dernières semaines, est que Hillary Clinton a agi afin de garder ses emails, en particulier ses échanges avec la Fondation Clinton alors qu'elle était secrétaire d'Etat, hors de portée, hors de tout contrôle public", avait-il déclaré en septembre à l'antenne de NBC.

Diffusion de photos de Daech: L'immunité de Marine Le Pen levée
Marine Le Pen risquerait néanmoins alors jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Le Parlement européen a approuvé jeudi la levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen .


Il avait alors qualifié Hillary Clinton de "candidate à la présidence des Etats-Unis la plus malhonnête depuis Richard Nixon".

En juin 2016, l'adresse email AOL de Mike Pence a été l'objet d'une attaque informatique. "Elle savait ou aurait dû savoir qu'elle plaçait des informations classifiées dans une position où elles auraient pu être piratées et exposées dans le domaine public ou même aux ennemis de ce pays", avait-il poursuivi.

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