La grosse frayeur des passagers du Paris-Toulouse — Tempête Marcel

09 Février, 2017, 00:35 | Auteur: Sandy Vega
  • Un Airbus d'easyJet lors d'un atterrissage mouvementé à Edimbourg en Ecosse. DR MZ59

Les 180 passagers du vol EasyJet 4027 ont vécu un véritable cauchemar, dimanche 5 février, rapporte La Dépêche. Des péripéties liées aux forts vents qui ont balayés le pays ce week-end.

Le vol devait quitter le tarmac de l'aéroport d'Orly à 15 heures 30. Alors qu'il assurait la liaison entre Paris et Toulouse (Haute-Garonne), l'avion a été contraint d'atterrir à Montpellier (Hérault), à plus de 200 kilomètres de sa destination initiale, après avoir frôlé le crash en tentant de se poser à deux reprises à l'aéroport de Blagnac. "À quelques mètres du sol, il a remis les gaz à fond pour redécoller, témoigne Angel, l'un des passagers". La compagnie EasyJet a réagi sur MCE aux événements qui ont touché un de ses appareils et ses passagers. Et les portes de l'avion ne finissent par s'ouvrir qu'à 20h15. Enfin, Easyjet a tenu à assurer que "la sécurité des passagers à bord n'a été compromise". Plus sage que ses responsables, le pilote décide finalement, au bout d'un certain temps, de vider l'Airbus. Vers 17 heures, le pilote tente un premier atterrissage. Rappelant même que " Nous fournissons toujours une alternative de transport quand il y a de la disponibilité et informons nos passagers ".

Une fois l'avion posée, le calvaire ne va pas pourtant pas s'arrêter de si tôt. La raison? EasyJet souhaitait faire redécoller l'appareil pour regagner Toulouse et ainsi économiser les frais de transport des passagers de Montpellier à la ville rose, selon des informations de La Dépêche. Les passagers sont abasourdis de la décision. La compagnie, pourtant prévenue du changement d'itinéraire de l'avion, n'avait rien prévu pour rapatrier les voyageurs par voie terrestre et c'est donc seuls et par leurs propres moyens qu'ils ont dû rejoindre Toulouse. Heureusement, le pilote a refusé de céder, alors que dehors, les vents soufflaient à plus de 100 km/heures. Ce n'est que vers 20 heures 15 que les passagers terrorisés auront le droit de débarquer, à Montpellier.

Recommande: