"Succès" du Brexit. Merkel répond à Trump

17 Janvier, 2017, 00:30 | Auteur: Lynn Cook

Le ministre allemand de l'Economie a mis en garde lundi Donald Trump contre l'instauration d'une taxe de 35% sur les importations de véhicules produits par des constructeurs allemands hors des Etats-Unis, alors que le futur président américain a notamment évoqué le cas de BMW. Il entretient d'excellents rapports avec l'un des promoteurs de la sortie du Royaume uni de l'UE, Nigel Farage, ex-chef du parti anti-immigrés et europhobe Ukip, qui est venu le soutenir dans sa camapgne électorale. "Elle n'a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu'elle à a faire", a déclaré le président de la République.

L'Allemagne a accueilli en 2015 près d'un million de migrants, venus pour l'essentiel de zones de conflit au Moyen-Orient ou en Afrique. Voyons si nous pouvons faire de bons accords avec la Russie.

"J'ai dit il y a longtemps que l'Otan avait des problèmes".

A cette occasion, le chef de l'Etat a fermement répliqué à Donald Trump et à ses critiques sur l'Union européenne, déclarant que celle-ci "n'a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu'elle a à faire".

Donald Trump estime également que "d'autres pays vont quitter" l'Union européenne en suivant l'exemple de Londres, en raison de la crise migratoire. "Je vais continuer de m'engager pour que les 27 États membres travaillent ensemble vers l'avenir (.) face aux défis du 21e siècle", a déclaré ce lundi la chancelière. Quand on lui fait remarquer qu'il y a plus de voitures allemandes sur les routes américaines que de voitures américaines sur les routes allemandes, M. Gabriel rétorque que "les États-Unis devraient construire de meilleures voitures".

Le président désigné des États-Unis, Donald Trump, prendra officiellement le pouvoir vendredi, sur fond de relations tendues avec trois des plus grandes puissances de la planète - l'Allemagne, la Chine et même la Russie.

Il a prédit que le Brexit serait un succès et annoncé qu'il voulait conclure "rapidement" un accord commercial avec le Royaume-Uni.

"Les peuples, les gens, veulent leur propre identité et le Royaume-Uni voulait sa propre identité", a-t-il relevé pour expliquer le vote en faveur du Brexit. (...) Encore une fois les propos de Donald Trump sont particulièrement graves, c'est un changement historique.

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